L’intellec-tu-elle… 

Le risque omniprésent sur le chemin que tu proposes est de tomber dans l’intellectualisation, la rationalisation des mots, des idées, des explications. En somme, pour initier un changement de comportement l’une des clés serait de toucher le cœur des gens ? Les personnes coupées de leur cœur ne pourraient que difficilement appréhender ces messages, pourtant si simples et pleins de bon sens ?

Raphaël

 

Risque omniprésent d’une intellectualisation … !! (cette petite phrase semble teintée d’une forte intellectualisation 😉 )  S’il y a un risque aussi énorme au point d’en devenir omniprésent, il faut s’armer d’une volonté d’airain et d’une abnégation colossale pour tenter de traduire, de partager. Ne serait-il pas mieux de rester devant son écran de t.v en se gavant de chips ?!

Il y a un risque à toutes nos actions, sortir de chez nous, rouler en voiture, prendre l’avion, le travail… Le risque est partout et « omniprésent « , c’est la vie ! Elle comporte des risques et le plus grand, le plus énorme est de ne pas prendre le temps de la vivre ! Le plus gros « risque » est d’être dominé par son mental, son intellect, conduisant au mal être, maladie, dysfonctionnement, errance, engourdissement, besoin, manque, dépendance, identification, esclavage… la liste est ….. très très longue. Si notre humanité va si mal dans son ensemble, c’est parce qu’elle ne fait pas le choix correct et pourtant omniprésent de sortir de son mental, de son intellect pour goutter pleinement, vivre pleinement l’Omniprésence du sans Nom, de Dieu, de la vie, du vivant. Quel risque choisis-tu ??? Celui de vivre, de l’amour ou celui de l’égarement dans le non-amour ? C’est une question de choix, de niveau de conscience !

Une fois réalisé le retour au Soi, à l’être en toute conscience, le seul risque omniprésent qui reste, c’est la joie inouïe de vivre la félicité sans fin dans la paix et l’amour du vivant, de Dieu qui EST en toi et en qui tu ES.  Quel risque choisis-tu ???

Mais sincèrement, je ne vois pas en quelle mesure mon écrit est un risque omniprésent d’une intellectualisation !? Chacun en fait ce qu’il veut, cet  écrit est un partage, si tu n’aimes pas un gâteau, et bien n’en manges pas, « je » ne suis pas là à forcer qui que ce soit d’en manger ! Si autrui lit ce partage dans sa tête, avec sa tête, dans son mental et avec son intellect, ça le regarde et ceci n’est pas dépendant de mon écrit mais de l’endroit où il est reçu, ça ne m’appartient pas et n’en suis pas responsable. Si tu n’aimes pas ce qui est proposé, n’en gouttes pas, n’en manges pas, n’en bois pas, c’est que tu dois encore mûrir, que ton heure n’est pas encore venue, c’est que tu dois encore rester dans la souffrance, prisonnier de ton mental et de tes émotions et ceci ne me regarde pas mais TE regarde.

Je ne pense pas que mon écrit soit rationnel, bien au contraire, je pense, j’ose croire qu’il offre justement une vision moins rationnelle, en tout cas c’est ce que je tente de faire, apporter une vision plus large, plus holistique du vivant donc forcément moins rationnelle ! Cet écrit est réalisé simplement avec des mots simples en s’efforçant justement le non-emploi de formules et mots trop intellectuels (intellec-tue-elle …)

J’aime jouer avec les mots car en fait ils ne sont que des sons, les sons de SON, SONT, ceux de sa vibration, celle du sans nom.

Regardes, notre humanité est souffrante à cause d’un mental qui a pris le pouvoir, un intellect surpuissant, cette humanité souffre en même temps d’un manque cruel de féminin, la non-incarnation du message Christique, celui de l’amour inconditionnel, qualité supérieure du Féminin. Comme écrit plus haut, les 3 fondamentaux de cette terre, de la création, de la vie sont on ne peut plus maltraités, saccagés, pollués… UNE terre, UNE eau, UNE femme… ELLES ! Ce ELLE que nous dévastons, que nous tuons à petit feu depuis des millénaires par ce mental dans lequel l’humanité est prisonnière, cet intellec-tue-elle…. tu sais, les mots cachent souvent, très souvent de grandes vérités. Ne dit-on pas que les mots créent les maux ?

Robin

Le secret du zéro

Pour te donner une image simplifiée de ce qu’est l’éveil, la vacuité, la quiétude, voici un exemple, nous allons partir du zéro car le zéro est la vacuité, la quiétude de l’être, le retour à la maison.

Mais avant tout une petite histoire.

Enfant, sur les bancs de l’école lors d’une leçon de calcul, l’enseignant qui nous apprenait le calcul : le – le + le : le x, nous dit qu’en fait le zéro comptait pour rien, qu’il ne valait rien, ne représentait rien, il était nul !

Alors en rentrant à la maison j’ai commencé à réfléchir à ce zéro qui ne valait rien parce que je n’étais absolument pas d’accord avec cette idée, ce principe. J’y voyais, avais ressenti comme une sorte d’injustice, quelque chose qui n’était pas normal. Bien au contraire, pour moi, ce Zéro était bien plus qu’un rien ne valant rien !

J’ai donc médité sur ce zéro, je l’ai observé en fixant toute mon attention sur ce zéro, je ne voyais plus que lui jusqu’au moment où je suis entré en Lui et Lui est entré en moi, et là j’ai vu le secret du zéro.

Il était tout, il ne valait pas zéro, il valait tout, il est tout, il est la porte grande ouverte de toute la création. Tout est né du rien, du vide, du zéro, sans Lui, nulle vie n’est possible, aucune expansion du vivant ne peut exister, être créé. Il est le point de départ de tout ce que nous pouvons voir, sentir, toucher, goutter, vibrer, percevoir, dans le matériel et l’immatériel. Sans ce zéro, c’est le néant, la vie ne peut exister.

Plongé dans ce zéro, l’enfant que j’étais vu avec les yeux de son âme un immense zéro, colossal, énorme dans une vibration grandiose et joyeuse. Au cœur de cette joie que je vivais en moi également, j’y ai vu les chiffres sortir, comme si le zéro accouchait, donnait naissance au 1, au 2, au 3 et ainsi de suite. J’ai pu goutter qu’en fait le zéro était la porte, le père-mère de tous les chiffres et que sans lui il ne peut exister aucun chiffre. Je me souviens très bien de ce moment, de cette joie immense, énorme, d’avoir pu vibrer à la vision de ces naissances, ces mises au monde, dans le monde… NON le zéro ne valait pas rien mais était tout, tout ce qui est. Fort de cette découverte, j’ai avec mes mots d’enfant tenter de dire à l’enseignant le lendemain qu’il s’était trompé, que c’était une erreur de dire, croire et donner à penser aux autres élèves, enfants que le zéro était rien car j’avais senti, goutté en quelque sorte à quel point cette erreur conduisait nos réflexions, pensées dans un cul de sac !

Bien évidemment je fus rabroué, l’enseignant me dit de me taire, que je ne comprenais rien et n’avais rien compris, je devais me taire et ne pas perturber son cours avec mes divagations !

Enfant je me suis donc tu, avais-je le choix ? Non, je devais garder cela pour moi et ne pas encore être le « spécial » de la classe, le « oui mais toi c’est pas la même », le même que quoi, que qui ? Je ne comprenais pas ces mots à l’époque mais ils me faisaient très mal !

Je suis donc resté avec ce zéro valant tout en moi et pendant plusieurs jours, chaque soir je replongeais dans ce zéro en goûtant de tout mon être la naissance de tous les chiffres. Et dans ces moments là, j’étais dans la joie, une joie inextinguible et mon plexus, mon cœur débordait de félicité devant cette vision et compréhension que le zéro était tout. Intuitivement et par l’état de joie, félicité que cette vision m’apportait, je savais que j’étais dans le juste, dans la vérité. J’ai donc prié de tout mon cœur pour que cette vérité soit dite, soit montrée, enseignée. Ne pouvant pas la traduire sur les bancs de l’école, pendant ces moments de joie, je l’offrais au monde par la prière, l’envie inouïe et immense que chacun puisse découvrir cette vérité.

En fait j’ai toujours eu une seule et même devise depuis ma plus tendre enfance, c’est une prière que j’adresse à l’univers :  » Je ne veux rien pour moi qui ne soit pour chacun », cette petite phrase ne m’a jamais quitté !

Le résultat de tout cela fut de découvrir quelque temps plus tard, un petit dessin animé à la télé, on pouvait y voir un immense zéro duquel sortait tous les chiffres, comme ses enfants, ses créations, quasiment l’exacte réplique de ce que j’avais vu, de la vision dans laquelle je m’étais replongé en prière. Joie dans mon cœur et immense bonheur de voir ces images à la télé ! A leur vue je me suis écrié tout haut dans la maison :  » Génial, il y en a qui ont compris que le zéro était tout !  » Ce jour là, je fus l’enfant le plus heureux de la terre.

Bien des années plus tard j’ai eu la chance de rencontrer une grande mathématicienne qui avait fait des recherches sur le zéro et en avait trouvé 27 origines différentes et je lui dis à l’époque :  » Mais tu pourrais en trouver des centaines de milliers de ces origines car le zéro est l’infini ! « 

En fait, chaque être humain est un zéro qui est le fruit, l’enfant du grand zéro, le père -mère de toutes choses. Quand nous sommes sortis de lui, nous sommes devenus 1, sa création qui est LUI. Etant 1 dans la matière nous nous sommes identifiés à ce 1, 1 qui serait de telle couleur, telle note de musique, telle grandeur, tels goûts, en résumé tout ce que nous croyons être la définition de ce 1 sorti du zéro que nous croyons être.

Or, nous ne sommes pas les définitions de ce 1 que nous croyons être (telle note de musique, de couleur…). Non, nous sommes des zéro, enfants du grand zéro et c’est ce zéro que nous sommes qui doit être reconnu en lâchant les croyances que nous sommes un 1 de telles formes et de telles couleurs.

Le zéro est Dieu, la vie, le vivant, la conscience. De ce zéro tu es sorti, tu es toi aussi l’enfant de la vie, du vivant, de la conscience, tu es fruit du grand zéro, ce zéro est qui tu es et c’est ton subconscient.

Sorti du zéro, tu deviens 1, un enfant, une création du zéro, une part de Lui même qu’IL/ELLE s’est offert à Lui-même pour faire la plus grande expérience de qui IL/ELLE est à travers toi. IL veut se voir, se réaliser dans la matière pour voir qui IL est, la conscience qui prend forme dans la matière. Ce 1 tantôt incarné, tantôt désincarné. Là est ton conscient, celui d’être un 1.

Ce 1, enfant du zéro entré dans la matière, dans son vêtement de peau, s’identifie à tout un tas de choses, il porte tel prénom, est né à tel endroit, à telle date. Il est l’enfant de cette maman et de ce père desquels il hérite, là aussi, tout un tas de choses transgénérationnelles, des croyances, une éducation et aussi des blessures, des souffrances, des incompréhensions. Enfin tout un tas de choses qui font naître en ce 1 des pensées et des émotions qui le « façonnent » et auxquelles il s’identifie, s’attache. Je suis ce 1 qui s’appelle Raphaël, je suis né là-bas, à telle date, de tels père et mère, j’ai appris ceci et cela et ai été blessé, en souffrance à cause de ceci et cela. Toutes ces choses auxquelles tu t’es identifié, ces choses par lesquelles tu as donné une forme, une couleur, une saveur, un poids, une structure rigide à ce 1 sont sortis du zéro. Toutes ces expériences quelles soient nées de la famille ou du système pédagogique sont la façon dont tu vas définir ce 1 qui est ton inconscient. Toutes ces croyances, toutes ces identifications sont nées des croyances d’être ceci ou cela, tu t’es identifié à l’expérience mais pas à l’expérimentateur.

Le chemin à parcourir dans l’incarnation est de faire le retour au zéro que tu es, a toujours été et sera toujours. Tu es ce zéro, l’enfant du zéro ultime, un « morceau » de conscience que la conscience suprême s’est offerte à elle-même afin de voir qui ELLE/IL EST à travers toi, à travers tes yeux. Voir sa beauté, la merveille de qui IL EST et ce qu’IL EST, est ce cadeau, cet amour inouïe qu’IL s’est offert en toute joie, plénitude, félicité, harmonie, vérité et justice, générosité et altruisme en total AMOUR à lui-même, ce LUI qui est qui tu es, ce zéro enfant du grand zéro.

Robin.

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Tu es bien plus que la personne, que l’individu, tu es l’infini…

Tu n’es pas qui tu crois être, tu es bien plus que la personne, que l’individu, tu es l’infini.

Le souci de notre prison mentale est de nous être identifier à la personne, à l’individu, au corps physique, à l’enfant qui a grandi selon certaines croyances, expériences qui engendrent des souffrances, des émotions, des pensées. Tout ce monde phénoménale, celui des phénomènes internes est ce que les bouddhistes appellent la maya, l’illusion dans laquelle notre mental est prisonnier dans la matière.

Nous sommes une âme qui s’incarne dans un vêtement de chair, un véhicule appelé le corps physique afin de faire l’expérience dans la matière de qui elle est, qui IL EST. Mais SA vérité est au delà de la matière, ton être, l’âme, est antérieur à la matière, celle-ci n’est rien d’autre que le terrain de jeu pour  retrouver cette vérité.

La chose qui nous attache à la personne, à l’individu, à ce que nous croyons être, est notre mémoire et la croyance d’être le corps physique dans la matière. Et là est notre erreur, l’attachement à la mémoire et au corps est notre engourdissement, la perte dans l’illusion, dans la maya.

Notre corps se régénère constamment, à chaque seconde des milliers de cellules constituant notre corps physique meurent et sont évacuées par les émonctoires et remplacées par de nouvelles cellules crées avec des aliments que nous mangeons chaque jour. La nourriture que nous absorbons est l’essence, l’énergie par laquelle notre corps est reconstruit, régénéré à chaque seconde.

Quand nous prenons notre douche, les cellules qui constituent notre peau, l’épiderme se détache de notre corps et finit dans les égouts. Cette peau est constamment remplacée, régénérée par le fonctionnement interne du corps géré par le subconscient.  Tout comme tes cheveux qui poussent tout au long de ta vie, tu coupes tes cheveux mais ils repoussent sans cesse. Il en va de même pour chaque cellule constituant, construisant ton corps à l’intérieur. Il n’y a pas de différence entre intérieur et extérieur, chaque jour les cellules qui constituent tes organes, tes os, tout ce qui est ton corps est éliminé et reconstruit, meurt et est recréé sans cesse.

Toute cette merveilleuse mécanique du vivant, de ton corps ce fait sans-même que tu en ais conscience. Tu es comme un arbre qui perd ses feuilles, feuilles qui repousseront le printemps suivant. Ton corps fonctionne exactement de la même façon. A l’intérieur de ton corps, tes cellules sont comme les feuilles tombant de l’arbre en automne et repoussant au printemps. La petite différence est que dans ton corps, sur ton corps, tu es dans les 4 saisons en permanente impermanence. Toutes tes cellules meurent et se régénèrent sans cesse.

Dans mon souvenir, cette régénération totale de ton corps, extérieur et intérieur se fait sur une période +/- 8 mois, tous les 8 mois environ, tu es un être complètement nouveau, tout ton squelette, tes os sont régénérés en 3 mois !!! Ta structure la plus dure est « fondue », détruite et reconstruite en 3 mois.

Donc, la personne, l’être que tu es maintenant est déjà mort physiquement. Il a été complètement  » détruit » et reconstruit de très nombreuses fois. L’enfant qui est venu au monde est physiquement déjà mort et reconstruit des dizaines de fois, la seule chose qui t’empêche de voir, comprendre cela, qui te fait croire que tu es ceci ou cela, c’est uniquement ta mémoire, l’identification à un corps qui en fait a déjà disparu de très nombreuses fois.

Compte tenu que nous nous régénérons totalement tous les 8 mois environ, un être humain de 40 ans est déjà mort et reconstruit plus de 60 fois…. Plus de 60 fois, la seule chose qui te fait croire que tu es toujours toi, ce corps, est uniquement ta mémoire, tes pensées, tes émotions. Tout le reste a disparu et a été remplacé de très nombreuses fois.

Cette vérité que la science nous a prouvé et démontré depuis quelques années maintenant, reste inconnue et incomprise par le plus grand nombre des êtres humains de cette planète. Cette incompréhension est la source de l’entretien des souffrances. Or c’est une vérité dont nous devons impérativement prendre conscience. Nous ne sommes pas le corps, nous ne sommes pas notre mémoire, nous ne sommes pas nos pensées, nous ne sommes pas nos émotions, nous sommes derrière tout cela. Tous ces phénomènes ne sont que des expériences, du papier de verre sur lequel nous polissons notre âme pour revenir au Soi, revenir à la conscience, à qui IL est et qui tu es, qui sont un, unis et jamais séparés.

D’où viennent alors les maladies ? Elles viennent des pensées négatives que nous entretenons. Si nous vivons dans un univers de pensées négatives, nous désagrégeons nos cellules favorisant telle ou telle maladie. Et l’entretien de ces pensées conduit à régénérée des cellules malades en correspondance avec nos pensées, notre état d’être. Si nous gardons des pensées saines et pures, nous créerons des cellules saines et pures, si nous entretenons des pensées négatives, nous créerons des cellules défectueuses et cela est logique, nous imprimons dans notre corps ce que nous sommes.

Une personne joyeuse, aimante sera rayonnante et cela se verra par son entourage, une personne dépressive, frustrée, négative, paraîtra « lourde », l’énergie qui émanera d’elle ne sera pas rayonnante. Il se passe le même phénomène à l’intérieur du corps, une personne rayonnante régénérera des cellules rayonnantes qui lui apporteront plus de santé. Une personne triste, terne, régénérera des cellules tristes et ternes ce qui entraînera des mal-êtres, des maladies. Le corps répond toujours à nos états d’être, à nos pensées.

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Résultats de l’expérience du Dr Masaru Emoto

L’état de notre corps physique est toujours la réponse exacte de l’état de notre être, de notre mental, de nos émotions. L’un répond à l’autre, ils sont toujours en miroir ce qui en fait est une grande chance car cela doit nous permettre de changer certains fonctionnements internes (nos pensées, nos émotions, nos croyances, nos peurs, nos projections venant du passée) qui sont reconduits dans le futur.

Pour avoir un corps sain et en bonne santé, les outils à acquérir sont une alimentation saine afin d’aider le corps à reproduire des cellules saines et aussi des pensées et émotions gérées sainement qui elles-aussi contribuerons à la création, re-création de cellules saines.

Manger sainement et continuer des pensées négatives ne sera pas très bon pour la régénération des cellules saines.

Une pensée positive et des aliments mauvais, ne seront pas très bon pour la régénération de cellules saines. Il est important de chercher un équilibre constant entre ce que l’on mange et ce que l’on pense, un esprit sain dans un corps sain est la résultante de pensées saines et d’aliments sains.

Robin

Le devoir de « gagner sa vie »

Gagner sa vie…

Ce terme est né d’une croyance séculaire, multi-millénaire, sans doute la plus grande aberration de notre temps. Ce terme symbolise notre esclavage le plus ultime, la mise en coupe de notre humanité, la destruction de l’être par l’avoir et le faire, la mise à sac de la biosphère et de l’écosystème. Cette croyance est si fortement inscrite dans la psyché humaine qu’il est certainement le plus grand défi que notre humanité doit dépasser si elle veut trouver la voix de la vertu, sa sauvegarde et l’indépendance individuelle et collective mais aussi la sauvegarde et pérennité de son habitat, la terre ! Notre humanité devra tôt ou tard se couper de cette folle croyance qu’il faille gagner sa vie afin de retrouver son interdépendance collective et individuelle par l’entraide solidaire bienfaisante au bien commun, à l’égalité par l’émulation le partage et la générosité.

Ce terme, cette croyance qu’il faille gagner sa vie plus que de la vivre est la plus grande preuve du non-sens, la plus grande supercherie à laquelle nous avons tous adhéré sans même comprendre, réfléchir à ce que cela allait induire pour l’avenir de la planète et l’avenir de l’humanité, celle de notre inter-connexion au Grand Tout, à la vie, au vivant, à chacun et de notre interdépendance.

Gagner sa vie est le paradigme de la division des êtres, la division de leur unité primordiale et de de notre unité principielle, inter-connexion à la vie, au vivant. Gagner sa vie est la chute, l’abîme dans laquelle nous sommes tombés par l’utilisation de son premier outil, son couperet, sa guillotine qu’est l’argent nous ayant « donné », perdu dans l’illusion de l’avoir, de la propriété, de la possession du pouvoir ayant subtilisé le POURVOIR par l’inter-dépendance, l’inter-connexion intriquée et aimante qu’est la vie, le vivant, la création.

L’argent comme déjà dit est le fruit pourri du « gagner sa vie », il est l’outil du Satan. Satan qui veut simplement dire étymologiquement, l’adversaire, et qu’est-ce que l’adversaire ? Le voile du mental, de l’intellect tout puissant qui veut régner en divisant plus qu’en unissant. Ce mental qui trucide le cœur par l’extrême importance que nous lui avons accordé.

C’est très clair et tout à fait lisible chaque jour en fait, pour qui sait voir et entendre, la sur-exploitation des ressources de la terre et sa si malfaisante gestion font craindre le pire pour le devenir de la planète et du genre humain. Ce pire s’appelle le collapse, l’effondrement ou encore l’apocalypse et là encore, que veut vraiment dire apocalypse de façon étymologique ? L’enlèvement du voile, ce voile du mental, de l’intellect, de la coupure du cœur entretenant l’illusion fallacieuse que nous ayons besoin de gagner notre vie, de faire des profits, d’exploiter l’humain et la terre, de faire chaque jour la marchandisation du vivant, de la vie, de la création, de Dieu, de nous-mêmes !

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L’argent est ce fantôme que nous créons entre nous et Nous, entre nous et eux, entre moi et toi, entre moi et moi, entre nous et LUI, entre LUI et nous, entre nous et la vie. L’argent est ce qui ne veut pas de L’UN, de ce tout unifié dans un seul élan de vie. L’argent est ce qui  a crée la chute dans l’illusion, dans la maya comme disent les bouddhistes, dans l’illusion que crée le mental, l’intellect qui a pris le pouvoir sur le cœur. Notre incapacité à aimer, nous aimer les uns les autres de façon inconditionnelle est générée par les peurs : du manque, de l’autre, de l’inconnu, de la mort… Conséquences directes de la méconnaissance totale, de l’égarement et de la non-compréhension de la vie, de son sens sacré et de ses beautés.

Gagner sa vie pour du papier et des chiffres virtuels sur des écrans d’ordinateur, gagner sa vie pour de l’argent qui n’existe même pas, c’est courir pour attraper ce qui n’est pas là, c’est courir pour attraper sa mort en fait. Gagner sa vie c’est de toute évidence ne pas la vivre puisqu’une vie est un cadeau et un cadeau ne se gagne pas, il se donne, s’offre, se restitue mais ne se gagne en aucune façon. Sinon, ce n’est plus un cadeau mais un dû et la vie ne nous doit rien puisque qu’elle nous est offerte ! Gagner sa vie c’est vouloir se faire payer du cadeau reçu ! Quel manque de générosité, quelle vanité, quel irrespect total, grotesque, ridicule, égoïste, égocentrique… Qui réclamerait l’argent du cadeau qu’il reçoit, personne je pense ! Et pourtant c’est que nous faisons chaque jour à chaque instant et c’est ce que nous inculquons à nos enfants, la façon dont nous les formatons depuis des siècles, gagnes ta vie alors que c’est nous qui nous la somme offerte et lui avons offert. Nous faisons payer à nos enfants le fait de les avoir fait naître !

Sans eau, sans air, sans feu (soleil) sans terre, la vie, le cadeau de la vie serait impossible, ni vous, ni moi ne serions là. Quel salaire demande chaque jour les 4 éléments ? Aucun ! Mais ils commencent à en avoir plus qu’assez de notre vanité bouffie d’orgueil à ne pas avoir pris conscience du cadeau qu’ils nous font à chaque seconde depuis des siècles maintenant. Pour gagner notre vie, gagner l’argent, nous avons détruite la terre en grandes parties et bien croyez bien que maintenant c’est elle qui va réclamer sa part…  Elle va remettre de l’ordre afin de garantir sa pérennité et ceci avec ou sans nous, mais une chose est certaine, elle ne fera pas machine arrière et de façon tout aussi certaine, nous pouvons nous attendre à ce qu’elle multiplie de plus en plus et de façon de plus en plus forte le nettoyage indispensable qu’elle doit entreprendre si elle veut continuer à vivre sainement.

Elle va réagir et réagit déjà comme nous-mêmes quand nous sommes malades, elle crache, éructe, tremble, monte en température, est secouée de soubresauts, combat les virus, détruit ce qui lui nuit, c’est le rôle des globules blancs en fait.  Et bien la terre va faire de même, fait de même, au bord de l’asphyxie de l’avoir si maltraitée, elle va se soigner et se débarrasser des parasites, des virus et autres cellules cancéreuses qui la rongent et maltraitent depuis des siècles. Et elle a tout à fait raison, elle doit le faire !

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Le pommier, le cerisier, le poireau, la salade et la carotte, combien vous demande t-il de salaire d’avoir pris le temps de pousser pour que vous puissiez régénérer chaque jour vos cellules et que vous puissiez perdurer dans ce cadeau que la vie est, c’est-à-dire vous même ? RIEN, c’est gratuit, c’est un don d’amour total et unique, ce qu’est la vie en toute réalité, un cadeau gratuit et unique offert en toutes parts égales à chacune et chacun, chaque UNE et chaque UN que nous sommes, vous êtes, je suis et tu es !

Devoir gagner sa vie est pour moi l’horreur de l’horreur car elle m’oblige contre ma volonté première et fondamentale d’exploiter autrui et de me laisser exploité, de prostituer autrui et de me prostituer au détriment de celle qui me porte et me nourrit, la terre ! Gagner ma vie, c’est contribuer contre mon gré à la destruction des générations suivantes tout en me détruisant moi-même.

C’est une telle aberration, un abîme de conneries, d’égoïsme et total égarement des lois ontologiques du vivant, de la vie, de la création, c’est sa pure et simple négation, le déni de vie, le déni du vivant, le déni de la création et de son sens sacré qu’une toute petite minorité nous a imposé depuis des siècles. Une toute petite poignée qui tient l’argent et nous fait croire à l’indispensable illusion de son pouvoir pour mieux nous asservir et s’enrichir pour notre asservissement consenti, à nous exploiter les uns les autres plus qu’à nous aimer les uns les autres. Cet asservissement est abject et inhumain, il est la coupure, notre séparation totale avec la vie, la création et le créateur de toutes choses.

Cordialement

Robin

Equilibrer les énergies masculines & féminines

Pour apaiser le corps, l’esprit et notre relation au vivant, Il semble que chacun est intérêt à équilibrer en soi les énergies masculines et féminines, le fait de les comprendre est déjà une grande étape, quelle serait pour toi la première action à réaliser ?

Raphaël

 

L’être, l’ÊTRE n’a rien à voir avec le faire ni l’avoir d’ailleurs… Si toutefois « action » il y a à conduire, c’est de conscientiser que 1 est 2 mais ce n’est pas dans l’action en tant que tel que nous trouverons une meilleure façon d’être mais dans la conscientisation. Cette conscientisation doit être vécue dans le cœur par l’inspire et l’expire de l’être. Or tu ne fais pas l’action de respirer ou d’expirer, c’est ton subconscient qui gère ta survie, tu ne commandes aucune action volontaire pour respirer, c’est juste la pulsion de vie qui met en action ton inspire et ton expire. Sans même que tu doives y réfléchir une seconde, ça se fait, ça se passe de façon tout à fait NATURELLE. Et c’est à ce naturel que nous devons faire appel pour l’intégration de nos parts féminines et masculines car elles sont comme l’inspire et l’expire. L’une ne peut fonctionner sans l’autre car elles sont vivantes en toutes choses et ne sont jamais séparées, sauf dans la tête, le mental.

Cette humanité a rejeté le féminin, or notre être est en fait composé des deux énergies, féminines et masculines. Une âme choisie une polarité dans laquelle elle va venir expérimenter qui elle est, elle s’incarne en tant qu’âme de polarité masculine ou féminine, mais chaque polarité incarnée est faite de ces deux énergies. Une polarité incarnée de genre masculin est pour moitié constituée de féminin et une polarité incarnée de genre féminin est pour moitié constituée de masculin. C’est la loi des mondes, nous n’échappons pas à ce grand tout. Ces deux énergies sont intriquées, enchevêtrées l’une dans l’autre.

Évoluer c’est remettre à sa juste place le féminin sacré qui coule en chaque être humain, c’est oser poser le regard sur sa grande force, sa toute puissance car elle est le moteur principal du vivant. Pour donner la vie il faut UNE terre, UNE eau, UNE femme. Mais cette source de vie ne peut jaillir, se créer et co-créer, re-créer sans le masculin : UN oxygène, UN feu, UN homme.

Nous sommes construits, bâtis, créés des quatre éléments : UNE terre, UN feu, UNE eau, UN oxygène, et ils coulent en nous, Homme ou Femme de façon équitable. Nous sommes créés de ces quatre éléments indissociables et je pense que cela doit revenir à la mémoire humaine.

C’est une très mauvaise compréhension de la vie, de la nature de la création que de diviser l’humain en 2 camps, d’un côté les femmes, de l’autre les hommes, c’est faux ! Le symbole du yin et du yang nous montre de façon très précise cette vérité. C’est à nous de l’incarner, la conscientiser, la respecter pour vivre en harmonie, syntonie, symbiose avec la vie.

yinyang

 

Robin

L’orthografe permet de connaître notre inconscient

Je me pose la question de l’orthographe donc de l’école, tu évoquais le fait que cela norme énormément, brime la créativité, pousse à la compétition. Pourtant l’orthographe est aussi très utile pour communiquer les uns avec les autres. Y aurait-il une limite entre le trop et le pas assez ? A moins que, comme le faisaient nos ancêtres, la communication orale soit l’avenir de l’humanité ?

Raphaël

Le problème avec l’orthographe, est qu’il stigmatise la faute, culpabilise dans l’échec et induit un sentiment d’infériorité. Tout comme de façon certaine il bride l’imaginaire en enfermant dans des règles rigides et compliquées. Il est un des outils qui nous cadenasse dans le mental.

L’orthographe est un des « bons » outils du mental, de l’intellect, celui qui norme, classe, ceci est juste, ceci ne l’est pas. Il est un outil qui entretient, créé la division.

Certes, pour communiquer nous avons besoin d’une écriture qui soit lisible, compréhensible pour chacun mais admettons un peu de souplesse, les mots sont une danse, ils ne sont que des sons retranscrits en voyelles ou consonnes formant des syllabes créant un mot. L’écriture ne crée rien, elle retranscrit la parole, le verbe lui est créateur car les verbes sont des graines que nous offrons à la création, l’écriture elle n’apporte rien, elle est sèche en fait, sans vie, sans interaction directe avec le vivant.

Je ne pense pas qu’il faille abandonner l’écriture et l’orthographe mais nous pouvons imaginer d’en assouplir certaines règles qui sont ma foi assez stupides et dénuées de sens véritable. C’est une réflexion que beaucoup ont déjà eu, beaucoup de dictions ont déjà été menées dans ce sens. Certains trouvent que c’est juste, d’autres nous disent que cela va entraîner un manque d’intelligence. Je n’y crois absolument pas, si nous écrivions moins et nous parlions plus, je crois que ça irait beaucoup mieux ! Tu sais Christ, Bouddha n’ont rien écrit, pourquoi ?

Je pense que oui, revenir à l’oralité serait, sera un grand bénéfice. Il ouvre l’imaginaire tout en créant une proximité d’être à être. Comme dit plus haut, la spiritualité ne s’apprend pas dans les livres mais par l’expérience de l’observation du vivant, tout au plus les livres, l’écriture sont comme des phares en pleine mer mais ils ne sont pas la mer !

Les mots sont avant tout la traduction écrite, d’images, d’objets, d’idées, de concepts, de sensations, de sentiments, d’émotions, de réflexions, d’observations…  L’écriture est la traduction écrite de tout ce que nous percevons par tous nos sens. Ses sens nourrissent l’imaginaire et les transforment en images qui les traduisent en mots pour les rendre « visibles » sur du papier. En cela, les mots rigidifient déjà l’image que l’on voudrait donner à comprendre et partager, chacun n’entend pas les mots de la même façon. Notre compréhension des mots servant à l’écriture est souvent teintée de nos expériences dans la vie, de notre culture, de nos croyances. L’orthographe est une rigidification supplémentaire à l’écriture qui fige les choses, il cadenasse l’imaginaire car souvent nous réfléchissons plus à la façon dont le mot s’écrit que l’imaginaire qu’il porte. Les férus d’orthographe ne se rendent pas/plus compte à quel point leur imagination est bloquée. Pourtant, une belle évolution est en train de se produire, de plus en plus les gens utilisent le langage des oiseaux, cette technique de réapprentissage du langage nous montre en fait ce que cache les mots, l’inconscient, l’imaginaire qu’ils transportent. Cette technique fait exploser les mots, découpe les syllabes, retire des lettres et en ajoute d’autres loin de toutes règles grammaticales afin de nous apporter un sens plus profond du langage. Je vois là pour ma part ce que l’orthographe a crée comme frein à l’imaginaire, à l’expression de nos inconscients nous ayant trop souvent portés loin du sens qu’il tentait de nous révéler. Connaître son inconscient, c’est devenir plus conscient !

Encore un petit mot sur l’orthographe. Si tu observes bien les gens et leurs personnalités, tu pourras vite remarquer que les personnes qui tiennent le plus à l’orthographe sont très rigides, quasi des psychos-rigides, pas tous non mais ce sont en général des personnes très prisonnières de leur mental avec une certaine incapacité à l’imaginaire. D’ailleurs, c’est un fait commun de dire que les gens trop intellectuels sont généralement coupés de leurs cœurs. C’est le défaut de « trop » d’orthographe, il accroche l’être au mental et trop de mental coupe du cœur.

Robin

 » Ne me touchez pas, ma personne est sacrée ! « 

Récemment une personnalité politique française s’est exclamée  :  » Ne me touchez pas, ma personne est sacrée ! « . D’un certain point de vue c’est tout à fait exact, mais sur l’instant cette phrase m’a semblé révélatrice d’un orgueil peu commun et d’une importante fragilité narcissique. Le sacré, Dieu peut être évoqué pour justifier les meilleures intentions comme les pires. Que répondrais-tu à cette personnalité politique ?

Raphaël

 

Tu as de ces questions ! 😉 Je ne connais pas le contexte de cette phrase, mais un petit mot tout de même sur la politique.

Je ne crois absolument pas à la politique, en tout cas, sous la forme et la façon dont elle est pratiquée dans nos sociétés.

Si la politique était une bonne solution pour vivre en communauté, dans une société équitable garantissant le bien commun et la santé de la planète, nous n’en serions pas là où nous en sommes !

Mais peut-être avons nous mal choisi nos maîtres ? Prisonniers de notre vision dualiste de la vie, ceux de gauche et d’extrême gauche, ceux de droite et d’extrême droite, les verts, les centristes… Tous dans des camps divisés tirant la couverture à eux en vilipendant ceux de l’autre camps, les adversaires. La politique est l’une des plus « belles » images qui nous montre le pouvoir du mental emprisonnant l’homme dans la dualité !  Nous avons les maîtres que nous méritons…

J’ai parfois l’impression que c’est de mal en pis. Même s’il existe une minorité de politiques sincères. La majorité de ces gens ne sont à mes yeux que des gérants de boutique, des hommes de paille, choisis pour garantir à leur propriétaire, leur patron, de gagner du fric sur l’exploitation des peuples et de la terre. Ce sont des marchands de tapis, en grande partie des vassaux soumis aux diktats des « puissants » de ce monde qui tiennent l’argent et font élire les pantins dont ils ont besoin pour faire fructifier leur avoir. Et ce, en donnant quelques miettes à la population pour donner l’illusion qu’elle a le moindre pouvoir de décision. Des grandes phrases pompeuses, creuses qui ne veulent rien dire, des promesses jamais tenues, des coups bas, des rhétoriques stupides et puérils, des discours dénués de toute sincérité et vérité.

Bon tentons de répondre à cette personnalité politique, sans connaître le contexte, d’entrée de jeux, je dirai que cette personne a un gros souci avec son égo. Est-elle sacrée par ce qu’elle est une femme politique, est-elle sacrée parce qu’elle est femme ? Est-elle sacrée parce qu’elle est humaine ?

Si elle est sacrée parce que femme politique, il n’y a rien à dire, il suffit de lui donner les médicament ad hoc et sans doute que la crise narcissique passera un jour. Ou qu’elle reste dans ce narcissisme exacerbé et un jour où l’autre, la vie la fera tomber du piédestal sur lequel elle c’est hissée et la chute risque d’être fort douloureuse !

Si elle se sent sacrée en temps que femme, si elle incarne réellement le féminin sacré et qu’elle se « bat » corps et âme pour la juste reconnaissance de ce féminin si sacré en revendiquant pour toutes les femmes, le respect et le juste droit qui est le leur de naissance et dans la création, d’accord, je peux entendre son sacré.

Si elle milite pour l’instruction, la compréhension, l’incarnation de ce féminin sacré pour qu’enfin il soit vécu sur terre, je la bénis et serais de tout cœur avec elle pour la soutenir dans ses démarches.

Je lui dirais : « vous avez raison chère madame de vous battre pour la reconnaissance de ce féminin sacré, ses qualités sont énormes, indéniables autant qu’indispensables à cette terre si mal en point. Marchons ensemble pour développer chez chacun et chacune la simplicité, l’ouverture du cœur, l’écoute, l’attention, le courage et la force d’aimer dans un grand OUI. Oui j’accepte ceci ou cela dans un sourire bienveillant, tout comme NON je refuse ceci ou cela dans un sourire tout aussi bienveillant mais ferme et résolu à ce que ce NON soit vécu. »

Le féminin sacré est d’aller dans le sens de la vie, du vivant, marcher sur le chemin de la douceur volontaire et courageuse d’un sourire qui s’offre en toute générosité quelques soient les circonstances, bonnes ou mauvaises. C’est le don de donner, d’offrir la vie, à être la vie en toute simplicité, c’est là le pouvoir de pourvoir. C’est offrir dans la joie, partager dans le bonheur pour la simple joie du partage. C’est être égoïste en sachant que faire plaisir, donner, offrir, partager, être généreux bienveillant est d’abord une joie, un bonheur, une félicité que nous nous donnons à nous-mêmes.

Si elle est sacrée en temps qu’être humain, là aussi elle a raison à ceci près que l’humain n’est pas plus sacré, à mes yeux que tout ce qui l’entoure, que tout ce qui est vivant dans le visible et l’invisible, dans le matériel, la matière et l’immatériel, le subtil. Tout est sacré parce que la vie est sacrée, toutes formes de vie est sacrée, la création est sacrée !

Comme déjà dit, Dieu est aussi devenu un sac fourre-tout où chacun prétexte un dieu qui arrange ses croyances, ses objectifs, ses désirs, ses envies, ses besoins… Tout ça n’est que des interprétations dualistes nées du mental, de l’intellect.

Depuis la nuit des temps l’homme se fait la guerre pour du pouvoir ou pour imposer son dieu au dieu d’un autre… Il est devenu un prétexte permettant de justifier les pires horreurs, les pires exactions, tuer, violer, saccager. Dieu est souvent un prétexte au carnage.

Le souci est dû en grande partie à l’interprétation humaine des enseignements des prophètes venus enseigner à l’humanité. Enseignements malheureusement transformés en dogmes après leur départ par ceux qui s’auto-proclament les détenteurs de la vérité. Et ce, dans le but de gagner du pouvoir uniquement. Sur le fond, « les dieux » des prophètes de chaque religion disent tous la même chose. Ils prêchent l’amour, la bienveillance, le respect de la vie, donnent des conseils de comportements éthiques et moraux facilitant la vie en communauté. Les variantes que l’on peut observer sont sur la forme de ces enseignements. Ils étaient donnés à un peuple, une civilisation, qui chacune avait son propre niveau de connaissance et de conscience. Mal compris, mal interprétés, ces enseignements ont donné des résultats qui brouillent, engluent la vraie connaissance du message des prophètes porteurs de paroles de vérité adaptées aux circonstances des peuples auxquels ils s’adressaient.

Tout cela existe à cause de notre vision dualiste et binaire de la vie, alors que la vie est trinité, tri-unité, les trois unis, ensemble, corps-âme-esprit, conscient-inconscient-subconscient. Tout 3 parlant d’une seule voix unie, unifiée. Là est l’éveil. Le SOI est dans le subconscient, la dualité est entre le conscient et l’inconscient. Vivre dans la dualité, c’est être coupé de notre subconscient qui pourtant travaille inlassablement chaque jour pour nous tenir en vie et en santé.

Doit-on se concentrer pour respirer ? Non, c’est notre subconscient qui gère cela. Doit-on se concentrer, réfléchir, créer une action pour régénérer à chaque seconde les cellules de notre corps, faire pousser nos cheveux et nos ongles, rêver la nuit, cligner des yeux pour les humidifier ? Non, on ne donne aucun ordre, on ne fait aucune action, c’est notre subconscient qui gère tout cela, et sans lui, il nous serait impossible de vivre.

Mais prisonnier de notre mental, toutes ces merveilles se déroulant en nous à chaque seconde de notre vie ne sont ni vues ni comprises. Pourtant le subconscient lui, remplit à chaque seconde merveilleusement bien sa fonction pour que nous puissions faire l’expérience de la vie dans la matière. Ceci sans jugement, sans critique, sans amertume, sans colère mais dans la joie de pulser la vie en nous, de nous maintenir en vie pour la joie d’être en vie.

Robin

La vie, ce miracle permanent

Lors de nos échanges, nous avons évoqué ta rencontre avec Hans-Peter Dürr. Ce physicien t’avait notamment confirmé que nous vivons dans un miracle de chaque seconde sans même nous en rendre compte. Peux-tu nous présenter son parcours et  ses conclusions scientifiques ?

Raphaël

Si j’ai eu la chance, l’opportunité de vivre bon nombre d’expériences, j’ai aussi eu l’immense privilège de rencontrer de grands personnages ayant confirmé tout un tas d’observations faites lors de cette incarnation. Le physicien Hans-Peter Dürr fût pour moi l’une des plus belles et des plus importantes.

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Hans-Peter Dürr

Je ferai court sur sa présentation, Hans-Peter Dürr était un physicien quantique ayant travaillé sur la bombe atomique à fort Alamo (à son insu). Après la fin de la seconde guerre mondiale, il fût repéré comme génie et fût embarqué aux USA dans le projet paperclip. Par la suite, il a été l’initiateur avec Andreï Sakharov du dialogue entre Reagan et Gorbatchev concernant le démantèlement des missiles nucléaires. Par la suite, il fût le successeur d’Heisenberg, recteur de l’institut de physique Max Planck en Allemagne durant trente années. Il a également été l’un des co-créateurs de Greenpeace qu’il a assez vite quitté.

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Cet homme, cette rencontre m’a confirmé de façon forte et puissante que la spiritualité et la science doivent parler d’une seule et même langue. Mais avant tout chose, je dois raconter une petite histoire.

Enfant, non loin de ma maison, un bout d’autoroute était en construction. Faute de budget, elle mit un certain temps à être terminée. Durant cette période, un homme qui faisait de la compétition motocycliste venait faire les essais de sa moto de course. Dès qu’il démarrait, je pouvais l’entendre à des centaines de mètres tellement son engin faisait un bruit « d’enfer » lors de ses essais.

Curieux, un jour, je me suis rendu au bord de cette autoroute afin de voir passer le bolide et son pilote. Là, je vécu une expérience qui laissa en mon être des sensations fortes et quelques peu dérangeantes pour le jeune garçon que j’étais à l’époque.

La moto n’était encore qu’un petit point devant mes yeux et bien avant que je puisse réellement la voir et entendre le rugissement du moteur je pouvais percevoir, entendre la friction de l’air, le bruit du déchirement de l’air, oui l’air se déchirait !

Ce bruit de l’air se déchirant se produisit quelques dizaines de mètres devant la machine. C’était comme si la moto déchirait et poussait l’air devant elle avec une très très grande force. Je pense que tous ceux qui ont assisté à des courses de bolides ont entendu et senti ce phénomène.

Beaucoup de questions me sont venues, de suite je me suis mis à imaginer tout ce que les engins créés par l’homme engendraient comme poussées sur l’air en se déplaçant ! C’était une vision, une sensation douloureuse, comme si nous violions la terre, l’air en permanence. Cette sensation est restée un temps dans mes réflexions car elle avait produit un profond mal être, malaise.

Par la suite je suis passé à autre chose, ma vie d’enfant a repris son cours avec ses multiples expériences, mais au fond de moi, ce bruit, cette sensation de « viol », de déchirement, de poids exercé dans l’atmosphère terrestre et sur la terre ne m’a vraiment jamais quitté. Il y avait là quelque chose d’éminemment important sans que je ne sache vraiment définir quoi.

Pendant la période où j’ai vécu les déploiements de ma kundalini, je me suis retrouvé au volant de ma voiture. Un jour j’eu un déclic, autour de moi je vis tout ce que l’homme avait crée pour se déplacer. J’étais sur un pont sur lequel se déplaçait : un tram, un bus, des camions, des camionnettes, des voitures, des motos et des vélos. En dessous de ce pont naviguaient des péniches, à côté il y avait une voie ferrée où se déplaçaient des trains et dans le ciel des avions cinglaient l’azur. Là, tout d’un coup, mes souvenirs d’enfance concernant le bruit de l’air déchiré et l’énorme poussée exercée par cette moto de mon enfance me sont revenus d’un coup !

Tout autour de moi je voyais toutes ces tonnes de pression exercées sur l’air par chaque engin en déplacement. La vision de ces tonnes de pression me fit tomber dans un trou noir à l’intérieur de moi, L’horreur ! Je me souviens m’être accroché à mon volant et je ne saurais dire combien de temps cette sensation de chute vertigineuse a duré, mais ce dont je me souviens est que cette sensation avait à la fois inscrit un grand mal être et à la fois une très grande joie ! Celle d’avoir compris qu’en fait tout cela ne pouvait pas tenir mais que malgré tout nous étions toujours là !

Occupé à conduire, je remis tout ça dans un coin de ma mémoire en me disant : «  bon, ce n’est pas le moment de penser à tout ça tu y reviendras plus tard !  » Mais cette sensation a fortement persisté en moi. En y réfléchissant par le suite, force m’a été de constater qu’en fait, tous ces déplacements d’engins produisaient des milliers de tonnes de pression sur la terre et devaient en fait nous faire tomber !

Mais je garda ce constat pour moi, je n’eus pas envie de parler de tout cela. Déjà que je suis souvent traité d’illuminé, je n’allais pas aggraver mon cas ! 😊

Puis un jour j’eus l’occasion d’être invité par des amis pour rencontré Monsieur Hans-Peter Dûrr lors d’une conférence à Bruxelles. Lors de cette conférence cet être nous dit :  » L‘homme, l’humanité ne se rend même pas compte à quel point nous vivons dans un miracle permanent de chaque seconde ! […] En tant que physicien, j’ai fait les calculs des tonnes de pression exercées sur la terre par chaque véhicule en déplacement. Nous savons qu’une voiture qui roule à 80 kilomètres/heure exerce sur l’atmosphère et la terre x tonnes de pression et que cette pression varie selon la vitesse et le poids du véhicule, ceci est connu depuis bien longtemps. […] Le poids cumulé de toute les tonnes de pression que nous exerçons à chaque instant par toutes les machines et engins, véhicules, voitures, camions, motos, trains, bateaux… dépassent de 3 fois le propre poids de la terre !!! « 

OUI vous lisez bien, tous nos modes de déplacement mécanique exercent une pression trois  fois plus grande, plus forte que le propre poids de la terre !!

Cet homme nous dit aussi qu’en fait, c’est en faisant ces calculs qu’il fût définitivement convaincu qu’une force, une puissance colossale, une supra-conscience avait crée cette terre et nous avait créé.

Pourquoi ? Pour la simple raison nous dit-il, qu’en fait ces tonnes de pression trois plus grandes que le poids de la terre devaient normalement produire 2 choses :

  1. L’effondrement de la croûte terrestre !
  2. La terre devrait décrocher de son orbite solaire et en toute logique physique, la terre devrait tomber dans l’Univers !

Lorsque j’entendu ces mots, je me retrouva dans ce trou noir que j’avais vécu accroché au volant de ma voiture. Hans-Peter Dûrr venait de mettre des mots sur tout ce que j’avais vu, senti et ressenti, c’est à dire que nous sommes dans un miracle permanent. Nous sommes aimés, choyés à un point difficilement compréhensible par le commun des mortels. Et je fus aussi rassuré de ne pas être un fou ! Mes ressentis et visions étaient tout à fait juste car confirmées par l’un des plus grands scientifiques de notre temps !

OUI, nous vivons dans un miracle permanent inouï, tellement énorme et colossal qu’à la lecture de ces lignes, il est fort probable que certains feront une sorte de déni car prendre la mesure d’un tel miracle nous impose de poser le genou au sol en toute gratitude et dire :  » Merci, merci père-mère de toutes choses, je suis à ton service et plus ici pour me servir. A mon tour, comment puis-je incarner autant d’amour inconditionnel ? Comment puis-je, moi aussi, incarner autant cette ultime bienveillance que tu nous offres à chaque seconde ? Comment te restituer tous ces cadeaux que tu nous donnes gracieusement à chaque seconde ? Comment être digne de cet amour et faire ta fierté ? « 

Prendre la réelle mesure de ce miracle impose l’humilité, le don de soi, l’altruisme et l’envie de témoigner de tout cet amour comme de nos inconsciences. Au regard du dérèglement climatique et de toutes les catastrophes naturelles qui se produisent de semaine en semaine de façon exponentielle, nous pouvons craindre que cette main salvatrice soit en train d’écarter l’un de ses doigts.  Comprend qui pourra…

La vérité de ce miracle, je l’ai vécue dans ma chair, dans mon sang, dans mes tripes, dans toute mon âme et dans chaque cellule de mon corps. Je garderai à jamais le parfum, la vibration de tout cet Amour dans lequel nous sommes protégés contre nous-mêmes. C’est un miracle dans lequel nous baignons à chaque seconde et si cette vérité n’est pas crue, j’invite tout les scientifiques à faire les calculs comme cet être l’a fait et nous verrons bien !

Comme le disait Hans-Peter Dûrr : «  Il suffirait qu’un seul des doigts du sans-nom lâche et badaboum !  » Un seul doigt et nous disparaissons, nous et la terre mais par « chance », par son amour inconditionnel, nous sommes toujours mains-tenus par cette main, main-tenant sa présence dans notre présent, ce présent qu’il nous offre de sa présence. Alors soyons conscients de SA présence ici et maintenant. Honorons, glorifions cet amour qui nous est donné, offert, et restituons le en total don inconditionnel. Soyons dignes et fiers de tout cet amour. C’est là la seule et unique chose qui nous est demandée ! Aimons nous, aimons la vie, aimons le vivant, aimons le créateur tout comme il nous aime. Aimons nous les uns les autres et veillons les uns sur les autres parce qu’un jour, comme expliqué dans l’article sur la pesée des âmes (à lire ici), le jour de notre départ de cette terre, baignant dans cet amour immense et inconditionnel, la seule et unique question qui nous sera demandée sera : «  Qu’as tu fais pour les autres et comment as-tu aimé ? «  Ce ne sera pas facile pour l’âme de voir, sentir goutter tout le conditionnel qu’elle aura incarné.

Robin

L’irrévérence de l’éveil

Qu’est ce que l’éveil ? Comment le reconnaît-on ?

Raphaël

Etre éveillé c’est en fait, comme beaucoup le disent fort justement, le retour à la maison !

Quelle est cette « maison » ? C’est la source d’où nous venons tous, la graine, l’œuf primordial, la « supra-conscience » dont nous sommes les fruits, le point de départ de nos voyages, incarnations dans la matière dense.

Ce retour à la maison est la joie, le bonheur, la félicité, la paix d’être revenu chez soi, dans le Soi. C’est revenir dans les bras, le cœur de cette supra-conscience après avoir parcouru les chemins de traverse ayant pour seul et unique but de nous reconduire sur le chemin de la maison. Oui, pour se retrouver, il faut se perdre ! Tu ne peux pas retrouver la maison si tu ne l’as pas perdue ! Là est la beauté de la vie, cette perte est indispensable pour un retour en toute conscience à la maison car cette maison est celle de la conscience suprême, celle du Grand Tout unifié où rien n’est divisé, rien n’est coupé mais tout est intriqué, enchevêtré, interdépendant et interconnecté.

Cette maison est l’espace de quiétude infini de l’être, cette quiétude est la vacuité où nous ne sommes rien et tout à la fois !

L’éveil est un état de grâce permanent, c’est être et vivre dans la gratitude de l’instant présent. C’est inspirer et expirer à l’unisson avec la création, c’est fusionner à chaque instant, à l’inspire et à l’expire avec le vivant, la vie. C’est respirer au même rythme que la terre et l’univers, respirer et expirer au même rythme que chacune des cellules de notre corps, en gouttant, sentant ce même expire et inspire dans chaque autre être que l’on croise. L’éveil c’est baigner dans ce souffle de vie qui pulse sa joie, son amour, sa grâce, sa plénitude et félicité d’être en vie, LA vie et de voir ce souffle dans toutes les formes de vie.

Cet état de grâce est vécu lorsque la tyrannie du mental est stoppée, quand toutes les identifications à la personnalité, au petit « je », sont stoppés car vides de sens en fait.

L’éveil, c’est être l’observateur quiet, bienveillant, amoureux de la vie qui coule et s’expanse à travers nous et autour de nous à chaque instant sans rien tenir, retenir, entraver.

L’éveil c’est avoir la connaissance que toutes nos émotions, pensées ne sont rien d’autre que des stimulus du mental qui tentent de nous accrocher à notre mémoire mais notre mémoire n’est pas nous ! Elles ne sont que les fruits d’expériences, de croyances, d’idées reçues, de formatages éducatifs, pédagogiques et familiaux. Se sont juste des histoires que l’âme joue, se raconte, afin de se libérer du film de la vie pour être le film de sa vie.

L’éveil c’est ne plus être cette boule de flipper assujettie, soumise, asservie aux caprices des interactions du jeu (petit « je »), émotions et pensées. Cette boule qui se cogne partout sans aucune réflexion ni trajectoire précise et contrôlée est en fait vide de qui elle est. Elle est vide d’avoir perdue le chemin de sa maison alors elle ère ici et là soumise au éléments du jeu, du petit « je », loin du grand JE/ le JEU du vivant, du créateur de toutes choses.

L’éveil c’est d’abord lâcher le mental et il est aussi un outil de travail inouï pour qui veut connaître plus précisément la mécanique céleste des mondes. L’éveil permet de comprendre les rouages et la juste précision amoureuse des lois naturelles de la Création. Son intelligence est si évidente qu’il suffit juste de se fondre, de vibrer en syntonie en la laissant pulser à travers nous par le cœur grand ouvert. Ce cœur qui donne, offre, partage en toute générosité, c’est ce qu’est la vie. La vie n’est qu’un élan d’amour total et inconditionnel qui offre tout, donne tout, partage tout en toute générosité et abondance à chaque instant, chaque seconde.

La seule chose qui empêche cet écoulement providentiel de chaque seconde, de goutter à cette abondance constante, ce sont nos peurs. Nos peurs génèrent nos craintes, nos attachements à la personnalité, à l’individu, aux croyances, aux formatages, et finalement à l’oubli de cette pulsation bienveillante qui imprime toute la vie dans la vie, le vivant dans le vivant, le don dans le don, la joie dans la joie.

Cet éveil m’a conduit à comprendre, voir, conscientiser au plus haut point que nous étions des créatures divines. Des être divins tous unis venant de la même source. Là, la moindre division, la moindre séparation n’existe en aucune façon. J’ai vu que nous étions tous frères et sœurs, tous tantes et oncles, tous pères et mères. J’ai vu que cet élan de vie, cette vague de création vivante ne faisait aucun commerce avec elle-même puisque ‘elle est liée, inter-connectée à ce tout qui est nous et ce nous qui est tout. J’ai vu qu’en fait, je ne pouvais rien vendre ni acheter à moi-même, je n’ai rien à me vendre ni à m’acheter. J’ai vu que tous ces commerces était en fait la preuve évidente de notre incompréhension du vivant, de notre unité, de nos origines. J’ai vu que ces commerces entretiennent la coupure, la séparation car ici, dans la matière rien n’est à vendre ni à acheter mais tout nous est donné, prêté pour un temps. Ce temps est celui de l’apprentissage du chemin à arpenter pour rentrer à la maison. Notre rôle est de soigner cette terre, ce terrain d’apprentissage, ce terrain de jeux du JE, sublime pour notre retour chez nous, à la maison, au Soi, au sein de notre créateur supra-conscient.

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J’ai eu la chance inouïe de faire une expérience de mort imminente (EMI). Je me suis rendu compte qu’après la « mort », le départ de la matière vers d’autres mondes de vie, il n’y avait là, là-bas aucun argent, rien qui ne s’achète ou qui se vend ! Au contraire, cette simple pensée devient d’une stupidité sans nom, sans égal car nous pouvons alors y lire toute la perdition de la famille humaine qui divise pour régner, divise pour avoir, divise pour faire. Toutes ces divisions pour ne pas être, être en communion avec ce qui est : la création, les créatures le/la créateur.

Souvent je me suis dit : « Mais si le monde entier pouvait vivre de telles expériences, demain serait un paradis, le paradis sur terre ! Si tout le monde pouvait voir les auras, le prana, voyager dans les mondes subtils, faire une expérience de mort imminente, déployer sa kundalini, voir les lois et mécanismes célestes actifs, inter-créatifs… Demain serait le nirvana, la fin de la coupure, la fin de l’isolement, de l’égarement, de l’errance, de la chute ! Et ce serait le commencement d’un jour sans fin empli de joie, bonheur, gratitude, Amour pour nous-mêmes et chaque forme de vie dans le matériel et l’immatériel. « 

OUI, si j’avais une puissante baguette magique j’emporterais avec moi tous et chacun au creuset de cette vérité qu’est l’amour du créateur pour sa création, nous en lui et lui en nous. J’emporterais toutes et tous là où nul besoin n’existe, si ce n’est celui de vivre la joie, la gratitude, l’amour inconditionnel en retour de cet amour inconditionnel que nous avons reçu et qu’il nous appartient de restituer pour n’être qu’un, naître qu’UN. Alors nous aurions le même rire, celui de la félicité retrouvée loin des manques, des peurs, des fausses croyances.

Tu vas me dire : «  C’est facile pour toi de parler de tout ça, décorporation, voyages astraux, kundalini, EMI, téléphatie, clairvoyance… Ce sont tes expériences mais pour celui qui n’a pas vécu ces expériences, il est difficile de t’entendre ! » Je dirais  :  » Non, écoutes ce que te dit ton cœur et laisses-toi guider par LUI sans faillir en toute foi volontaire et courageuse que tout te sera donné. « 

L’éveil est il la fin de toute souffrance ?

NON, cette éveil n’est pas pour autant le stop définitif à la souffrance, non, mais elle est toute différente car pleinement identifiée. Etre éveillé c’est ne plus souffrir vous-mêmes car vous êtes libérés du flipper. Vous n’êtes plus cette boule qui va se cogner et rebondir par tout en tout sens car asservie aux pensées et émotions du petit « je ». Etre éveillé c’est être la boule de flipper qui choisit son chemin dans le jeu en choisissant elle-même son mode d’interaction avec les éléments du jeu.

La « souffrance » reste, c’est celle d’observer toutes les boules qui vous entourent et qui s’entrechoquent, se font du « mal » et de la peine, causent du tort à elles-mêmes et à autrui sans même en avoir conscience puisque complètement assujetties, soumises aux jeux/(petit je) qu’elles croient être.

La « souffrance » est toujours là, mais vous en voyez la nécessité, le rôle qu’elle remplit en fait. Vous prenez conscience qu’elle n’est qu’une illusion nécessaire pour remonter/descendre à la surface du Soi. Une fois la « souffrance » comprise, elle devient risible et nous rions de nos souffrances car l’éveil, le retour à la maison, la pure conscience nous donne à voir tout le jeu du mental auquel nous sommes attachés, c’est l’auto-dérision, l’humour Amour immense du créateur pour sa création.

Pour ma part, la chose la plus « difficile » à vivre c’est sans doute l’observation quasi-constante des errances, des modes interactifs de souffrance plus que de joie que l’on croise dans les regards, les formes, les mots, les attitudes des êtres qui partagent notre vie.

Certes j’en ris et c’est parfois comique d’observer les turpitudes du mental que vivent mes frères et sœurs humains. Si je suis dans une foule, je peux clairement observer les prisons mentales des uns et des autres. Je peux voir comment ils jouent dans le jeu, le « je » de leur vie. J’observe l’interaction de ces boules se cognant les unes aux autres sans discernement, l’incontrôle qui se croit contrôle !

Mais ce n’est pas toujours facile de traverser une foule et de voir, sentir, goutter toutes les souffrances. Pour ma part je suis hyper-sensible depuis mon enfance. Tout jeune je percevais très facilement la façon dont les êtres que je croise modélisent leurs vies par leurs actes, paroles et pensées. Tout cela est inscrit en eux et autour d’eux. Le regard, le port de tête, la démarche, les habits portés, leurs couleurs et disposition sur le corps, l’odeur, le son de la voix, les mots employés, sont de multiples indices qui nous disent qui est cette personne et où elle en est sur son chemin. A tout ceci, nous pouvons ajouter la vision des modèles énergétiques qu’elle incarne, les maladies sous-jacentes déjà dans l’aura des corps subtils, le taux vibratoire, la couleur de l’âme, sa route, son chemin, là où elle en est. Ses « combats » intérieurs, ses certitudes et ses doutes, ses guerres intestines, les rouages de son expérience…

Tout cela apparaît très nettement. En quelques secondes à peine, tout cela est vu, compris, observé. Et pour un cœur aimant, ce n’est parfois pas évident de traverser une foule. Etre dans le grand espace public c’est souvent goutter à tout ça en ne pouvant souvent rien faire que de prier pour un mieux être.

irréverence

Un jour, j’ai lu un livre, celui de Stéphane Jourdain :  » L’irrévérence de l’éveil  » ! Oui j’ai compris ce qu’il disait. Au milieu des aveugles, le borgne est roi mais pour celui qui à des yeux grands ouverts, il lui arrive de marcher au milieu des morts !

Je sais, c’est sans doute difficile à lire et je m’en excuse, c’est une image pour donner à sentir que si l’éveil est vacuité et quiétude, joie et grâce, plénitude et félicité, ce retour à la maison est parfois difficile. Oui, qu’il est difficile de voir ceux qui traînent dans le jardin sans trouver la porte de la maison !

Etre éveillé, être en éveil, c’est s’imprégner du vivant, de la nature, c’est être en fusion, symbiose avec ses lois, ses fonctionnements naturels. L’éveil c’est de redevenir naturel, retrouver notre nature profonde, celle de l’amour, de la joie, du jeu de la vie qui joue avec elle-même, qui s’expérimente, qui s’invente, qui se crée, re-crée, co-crée dans cette permanente impermanence. C’est se laisser inspirer et expirer par elle, à travers elle, en elle.

Robin

La spiritualité a pour finalité de ne pas être pratiquée

Quelque part, je me dis que le chemin spirituel est un peu ridicule puisqu’il suffit d’être… Et cela est dans le creux de nos mains à chaque seconde, c’est si loin en même temps… Finalement la spiritualité est vouée à ne pas être pratiquée puisque c’est notre nature, la nature du vivant, de Dieu. En jouant comme un enfant, on est bien plus proche du divin que lors des stages donnant les clés du bonheur. Est ce que cela te parait correct ?

Raphaël

OUI la vie est un jeu, celui du grand JE (le créateur de toutes choses, la Vie, le Vivant, Dieu, la supra-conscience qui a crée l’Univers) qui s’exprime, cherche à voir qui IL EST dans les mains du petit « je » qu’est l’humain, ses créations, ses créatures dans la création. L’humain, le petit « je » est ici pour sublimer cette matière, la rendre plus belle en la spiritualisant par notre présence pleinement incarnée dans le spirituel…et cela ne pourra être le cas que lorsque nous retournerons dans le grand Je, en jouant le jeu du vivant, de la vie qui est celui de sortir de l’illusion que nous sommes séparés du grand JE, JE SUIS.

… Etre JE et non je dans le jeu de son JE SUIS.

Le chemin spirituel n’est pas ridicule sinon pourquoi es tu ici, dans cette incarnation, trouves tu ridicule d’être ici et maintenant ? Ce qui est ridicule c’est de ne pas être, c’est de ne pas aller chercher ce qui est dans tes mains en continuant de croire que c’est si loin. si tu crois, est dans la croyance que c’est loin, alors ce sera loin, si tu crois que c’est loin, c’est parce que tu es loin de ton être parce que bloquer dans ton mental qui te fait croire que c’est loin afin qu’il garde le contrôle sur toi, qu’il puisse continuer sa tyrannie, te tenir en esclavage, sous sa domination. ce qui est ridicule, c’est de continuer de croire que l’être, le spirituel soit loin, là est le ridicule !

Si nous sommes dans la pure conscience, nos taux vibratoires cumulés les uns aux autres vont spiritualiser, fertiliser toute la nature qui nous entoure. Nous participons à son évolution en devenant auto-conscients et c’est ce que recherchent toutes formes de vie. Tous les animaux, les plantes et les minéraux recherchent cette évolution. Certes elle s’exprime de façons différentes pour chaque forme de vie, l’eau, les animaux, la terre, les plantes vibrent sur des fréquences de consciences différentes de la nôtre mais ils sont aussi les fruits, les enfants de la supra-conscience qui a crée l’Univers. Nous sommes des jardiniers. En étant pleinement conscients, revenus au Soi, à l’Etre, nous pouvons aider à ce que cette terre, cette nature, faune et flore, puisse elle aussi se spiritualiser, monter en vibration pour faire l’expérience de qui elle EST de la plus belle des façons en toute conscience.

La spiritualité doit être « pratiquée » mais certes, il vaut mieux la vivre, l’incarner, être la spiritualité et moins la pratiquer comme si c’était une activité, une occupation, un sport, un loisir. NON elle est notre essence, nous sommes des êtres divins spirituels donc ce n’est pas une « pratique » mais un état d’être, un regard intérieur et s’il y a pratique, c’est une pratique de chaque instant, de chaque seconde dans toute notre vie dans nos inspires et nos expires. C’est une vérité que nous devons incarner à chaque seconde dans chacune de nos cellules, c’est donc plus certainement une eau qui coule naturellement qu’une cruche que l’on remplit.

Belle image en fait que cette cruche que l’on cherche à remplir car en fait, en vérité, la vider est le chemin à parcourir si l’on veut s’éveiller. La vider de toutes croyances, attachements, identifications qui sont un trop plein nous rendant rigides car attachés à la forme alors que nous sommes l’informe.

Dans cette vie où tout se vend et s’achète, nous croyons aussi que le spirituel serait comme une acquisition de l’extérieur, une pratique, un livre, un cours, un stage, une conférence, un maître. Oui ils peuvent aider, guider mais être spirituel est d’abord et seulement une position, une posture intérieure.

Les stages, les lectures restent malgré tout importants pour la simple raison que nous avons complètement oublié qui nous sommes, des êtres divins et spirituels ! Perdus dans la matière, dans le faire et l’avoir, nous avons perdu l’être, qui lui, se tient loin de tout avoir et faire ! Si ces stages, livres, conférences ont lieu maintenant en grand nombre sur la terre, c’est bel et bien parce que nous avons chuté. Nous sommes tombés de notre vérité ontologique.

Ces stages et outils sont en bonne part nécessaires et indispensables tant qu’ils sont justes et dans la vérité de l’être pour l’ÊTRE. Mais quand ils deviennent juste des outils de commerce dans lesquels certains cherchent surtout à se faire reconnaître, briller et tirer des profits… Là c’est très fortement discutable voir dommageable pour ce mouvement d’éveil.

Oui nous devons redevenir des enfants, les enfants du créateur, de la création, retrouver notre candeur et notre joie dans l’amour total et inconditionnel que nous avons reçu et  que nous devons restituer à chaque être humain qui est une part de qui IL est, une part de qui nous sommes, ce 1, ce UN uni et unifié.

Oui une certaine « pratique » doit être enclenchée pour ce retour à l’être car notre système sociétal est en fait l’extrême contraire de la réalisation de notre vraie nature divine donc spirituelle.

Le divin spirituel ne veut pas gagner sa vie, IL est la vie, IL ne peut se vendre ni s’acheter à lui même !!! Le soleil ne négocie rien avec la terre, l’eau et l’air, ils ne se vendent pas l’un à l’autre ! L’eau ne vend rien à la terre ni à l’air et au soleil, ils ne font aucun commerce de qui ils sont. La terre ne vend rien à l’air, à l’eau et au soleil, elle ne veut faire aucun profit, pour qui, pour quoi !!? Or c’est tout ce formatage, fort-matté, parce que ce paradigme dans lequel nous sommes est un matage, fort-matage dans lequel nous sommes soumis à cette croyance qu’il faille gagner pour vivre, faire et avoir. Ce paradigme nous accroche à l’identification, à l’individu, à la personnalité, à l’individualisme, ce sont elles les causes des soucis et des souffrances, des abus et des peines. Tous ces fort-matages nous disent :  » Tu dois gagner ta vie, faire un métier, faire telle ou telle chose afin d’avoir un salaire pour consommer et cette consommation te rendra heureux car tu posséderas tels ou tels trucs qui contribueront à ton bonheur et épanouissement. Alors tu iras bosser, faire des choses que tu n’aimes pas bien souvent pour avoir des choses qui de toutes façons ne te rendront pas plus heureux mais dépendant. Dépendances qui te causeront du tort, des désagréments car elles induisent des besoins, des manques qu’il faudra combler sans cesse, sans fin pour trouver une paix qui ne viendra jamais parce qu’aucune chose, aucun matériel ne pourra vraiment t’apporter paix et joie si tu n’es pas d’abord toi-même paix et joie. « 

Si nous regardons l’état de la terre, nous n’avons à coup sur pas été de bons jardiniers, juste des piètres braconniers, pilleurs et saccageurs.

A l’heure actuelle les stages de développement personnel sont indispensables pour la simple raison que nous nous sommes complètement égarés en hyper-développant le mental, notre intellect nous ayant coupé de la joie simple et pure du vivant. Le paradigme dans lequel nous sommes est celui de la dualité alors que nous sommes tri-unité. Ce courant de développement des consciences n’est pas un signe d’évolution de l’humain, mais en fait d’involution ! L’éveil à un nouveau paradigme est nécessaire, indispensable pour combler, remonter de l’abîme dans lequel nous sommes tombés.

Si l’humanité n’était pas « tombée » dans la dualité, tout ce mouvement n’existerait pas. D’un autre côté, nous avons eu besoin de tomber dans cette dualité pour évoluer !

C’est un peu comme pour un enfant à qui tu dis :  » Ne touches pas ça, c’est brûlant et tu risques de te brûler !  » L’enfant se dit :  » Mais c’est quoi brûlant, c’est quoi se brûler ? » Alors il voudra faire l’expérience de ce qui brûle et posera sa main sur l’interdit afin de connaître par lui-même ce qu’est le brûlant, ce qui brûle. Ayant mis sa main, s’étant brûlé, il sait maintenant par expérience ce que c’est. Maintenant tout dépend de la brûlure que nous nous sommes infligés, certains ne poseront que le bout du doigt, d’autres et cela semble être le cas pour l’ensemble de cette humanité… brûleront leur bras et leur jambes….

La spiritualité ne s’apprend pas dans les livres, ni dans des stages. Tout au plus ces modes d’actions peuvent être des points de repères, comme une adresse sur un GPS mais tout le chemin, c’est à nous de le parcourir, d’en faire l’expérience. Au contraire, trop de livres, trop de stages embrouillent plus qu’autre chose car tout un tas d’informations circule ce qui peut créer plus de confusion dans le mental qui cherche constamment à diviser.

Vivre de façon spirituelle, c’est regarder la nature sans aucun jugement de valeur de plus et de moins, de plus fort et moins fort car ça n’existe pas en fait, ce ne sont que des interprétations humaines. Observer et voir, pas regarder mais Voir comment la nature, le vivant s’organise, organise sa pérennité est une source, la source de toute spiritualité.

Si ce chemin est si ridicule, pourquoi l’homme depuis des siècles ne l’emprunte-t’il pas puisqu’il est si ridicule d’être ? Le chemin n’est pas ridicule et être c’est avant tout aimer, aimer ce qui est, nous aimer les uns les autres, aimer la vie, le vivant, le respecter, le sublimer, le restituer à qui IL EST. Au vu de la situation actuelle, ce « ridicule » semble bien compliqué à être incarné par l’humanité !

Non ce chemin n’est pas ridicule, ce qui est ridicule est que l’humain ne prend pas le chemin le plus facile. Il s’est égaré, a chuté de s’être cru le centre de tout, d’être l’intelligence ultime de la création. Il a confondu savoirs et connaissances, il a confondu donner et prendre. Ce qui moi me parait ridicule est que l’humanité cherche son trésor à l’extérieur de lui en dépeçant la terre pour de l’argent alors qu’il est assit dessus et est incapable de le voir ? Un peu comme le menuisier qui cale son crayon sur son oreille et qui ensuite cherche pendant des heures où il a bien pu mettre ce crayon. Il s’énerve, s’agace, devient grossier et parfois violent, il met sans dessus dessous tout son atelier, mais où est ce que j’ai mis ce P…… de crayon…. Mais il est juste là, posé sur ton oreille !!! Lâches ta tête et tu le trouveras ! Nous avons tous vécu cela des centaines de fois, chercher un truc que nous avons dans la main, l’humanité fait de même avec sa conscience et sa spiritualité. On ne trouve pas son crayon parce que le mental infernal est en route, il nous empêche de nous poser et de voir correctement, il nous coupe de notre mémoire, de notre mémoire originelle car il est prisonnier du faire et de l’avoir. Là c’est l’oubli de l’être !

Robin.