JE SUIS

Il était une fois Moi la conscience, une présence amour grandiose et inouïe.  Conscience-amour-présence étant aussi un calme serein, joyeux, amoureux, omniscient et omnipotente, immuable, infini et éternel et cela est qui JE SUIS.

Là en conscience-amour-présence dans la vastitude de ma vacuité, je voyais et goutais pleinement que j’étais, que JE SUIS mais je ne me voyais pas, je ne pouvais voir ma vérité, goûter ma merveille, sentir, ressentir mes beautés. Puis en une fois, par le jeu, pour le jeu de me voir, de me goûter de me sentir, ressentir en toute présence amoureusement joyeuse de qui JE SUIS, ce désir de me voir fût si grand, cet élan amoureux de me goûter dans mon éternité infinie fût si intense que j’explosa et implosa en même temps par cette force amoureuse de me voir et me goûter par la forme.

Forme qui me permettrait de me voir, de réaliser l’expérience de qui JE SUIS.

Alors suite à ce don de moi, en moi, pour moi, la lumière jaillie et qui je suis, conscience, présence infinie et éternelle ce retrouva projetée dans une forme que je créai et à travers laquelle je pus me mouvoir, sentir, goûter, vibrer, éprouver tout un tas de sensations, émotions, sentiments qui me permissent de goûter pleinement qui JE SUIS.

JE vis que j’étais dans un corps avec lequel je pouvais me déplacer, sentir et ressentir. JE vis que ce corps qui avait une tête avec un cerveau, un tronc avec un cœur, réceptacle de l’atome germe de MA présence en toutes chose créées. Ce tronc composé d’autres organes, des bras, des jambes, des mains étaient reliés entre eux par des réseaux denses et subtils. Ils étaient une projection grandiose de qui JE SUIS.

Ma création, le véhicule par lequel JE peux réaliser l’expérience de qui JE SUIS.

JE voyais ce corps bouger, quelle sensation magique, magnifique de voir cette main au bout de ce bras se mouvoir en tous sens, voir quelle pouvait toucher ce corps dans lequel JE SUIS et observe la beauté et merveille de qui JE SUIS. Quelle sensation merveilleuse de voir que je pouvais me déplacer sur ces jambes qui constituent ce costume bio-chimique-quantique par lequel JE me réalise. Quelle merveille aussi de voir que je pouvais m’entendre, me parler et avec ces mains m’écrire, raconter, me raconter, te raconter, lui raconter, nous raconter, vous raconter, leur raconter que JE SUIS.

Quelle beauté aussi que de pouvoir me dessiner et me sculpter avec ces mains par lesquelles JE peux aussi me façonner, quelle merveille aussi de pouvoir me chanter, me murmurer et ainsi faire l’expérience de mes dons artistiques les plus beaux. Quelle sensation merveilleuse de me voir, de me goûter en tout, partout et en toutes choses créées par l’amour et la joie de me voir. Quel bonheur de voir, de goûter que JE SUIS dans ce costume bio-chimique-quantique, cette projection de MOI faite d’atomes reliés entre eux par des fils invisibles, des courants électriques. Ces fils invisibles, ces courants électriques étant aussi vibrations et oscillations des plus fines aux plus denses, des plus intangibles aux plus tangibles à travers lesquels JE pus goûter, faire l’expérience de tout l’amour joyeux et infini de mon éternité.

JE vis aussi que ce corps dans lequel JE goutais ma pleine présence était de même constitution, fait des mêmes atomes que la matière sur laquelle ce corps pouvait se déplacer, sentir, goûter, ressentir qui JE SUIS et c’est une merveille inouïe. JE vis aussi que JE suis cette matière sur laquelle JE me déplace la terre et éprouve, me prouve par cette création qui est MOI que JE SUIS.

Quelle joie, quel bonheur de me voir partout et en toutes choses dans toutes ces formes que J’avais créées afin de me voir et me goûter à l’infini. C’est si grandiose qu’à chaque instant l’émerveillement jailli sans fin de voir si amoureusement joyeux que JE SUIS. JE SUIS là, partout et en tout, dans le subtil et le dense, dans l’informe que JE SUIS et la forme que JE SUIS, quelle douce et merveilleuse sensation que d’être, de se goûter, de se voir en toutes choses visibles et invisibles.

De me voir si multiple, si divers et diversifié est une joie sans fin.

JE vis aussi que ce corps et cette matière par laquelle JE pouvais faire l’expérience de qui JE SUIS, la vie, le vivant, est la continuité de MOI, la réalisation de MOI, du SOI, celui d’ETRE.

JE vois que ce corps, ce costume bio-chimique-quantique a pour exister dans le dense, besoin de matières, de nourritures, dons de lui-même, de moi-même à moi-même afin d’entretenir vivant ce costume biochimique quantique par lequel JE peux réaliser la plus grande expérience de qui JE SUIS.

JE vis alors ce corps ingérer des aliments aussi savoureux les uns que les autres et que ces aliments par dissolution chimique construisaient, reconstruisaient ce corps en permanence dans l’impermanence que JE SUIS.

JE vis que cette projection de moi qui était le corps fait de matière dans la matière était intimement lié, intrinsèquement unis, soudé l’un à l’autre, l’un dans l’autre et que c’était par nos échanges amoureux de l’un pour l’autre que JE pouvais me voir et réaliser la plus grande expérience de qui JE SUIS.

JE vis que ce corps, ce véhicule par lequel JE réalise la plus grande expérience de MOI, d’ETRE, était de même nature que tout ce dont JE me nourrissais afin de créer et recréer ce corps par lequel JE fais l’expérience de qui JE SUIS.

JE vis que cette terre, cette planète elle aussi, est une projection joyeuse et amoureuse holographique biochimique-quantique, est de même nature, de même origine que ce corps dans lequel JE SUIS. Cette terre, cette matière est aussi ce que je suis et elle entretien, crée ce corps par lequel aussi JE SUIS et qu’il est merveilleux de voir et goûter mon infini grandeur et sagesse. Quel bonheur et joie sans fin de pouvoir me voir et admirer ma création où JE SUIS afin de pouvoir me voir et me dire, JE SUIS tout ça, JE SUIS le créateur de ce tout par laquelle je réalise l’expérience la plus grandiose de qui JE SUIS.

JE vis que toute cette nourriture, que tout ce que j’avais créé était là, parfait et unique dans toute sa diversité et leurs natures individuelles et uniques créées pour créer et recréer sans cesse toute les cellules et atomes de ce corps. Et cette terre, hologramme biochimique quantique, est aussi façonnée de la même diversité par laquelle JE peux me construire, me fabriquer et refabriquer sans fin sous de multiples forme infiniment variées et diversifiées, et en même temps unique puisque ce tout est MOI, est UN. JE vois que JE me révèle sans cesse à moi-même en toutes choses que JE SUIS car JE SUIS le créateur de toutes choses par lesquelles JE SUIS.
JE vois, goutte et sens que JE SUIS ce tout qui se meut dans le tout et que JE SUIS le créateur de ce tout par lequel je réalise l’expérience que JE SUIS. JE vois que ce corps par lequel JE SUIS est aussi la terre sur laquelle ce corps vit et que la terre est aussi MOI par lequel ce corps vit, est vivant et fait l’expérience de qui JE SUIS. JE vois aussi que ce corps qui est MOI, vit sur cette terre qui est MOI, est dans une galaxie qui est MOI que cette galaxie qui est MOI est l’univers qui est MOI et que JE SUIS le créateur de ce tout qui est MOI en total expansion constante de qui JE SUIS, le créateur de ce tout, JE SUIS.

JE vois aussi que chaque être vivant, de l’infiniment petit a l’infiniment grand est aussi qui JE SUIS en tout, partout et en toutes choses. Microcosme et macrocosme unis par les fractals, JE SUIS. JE vois que chaque être humain est moi et je reste étonné que bon nombre d’êtres humains ne voient pas qu’ils sont moi car je suis, tout comme tu es puisqu’il est. Et il est puisque nous sommes, et nous sommes puisque vous êtes, et vous êtes puisqu’ils sont et ils sont puisque JE SUIS.

JE SUIS parce que tu es, tu es parce qu’IL est, IL est parce que nous sommes, nous sommes parce que vous êtes, vous êtes parce qu’ils sont, ils sont parce que JE SUIS. JE vois que JE SUIS UN et multiple à la fois sous bien des formes diverses, variées, et multiple dans la matière. La matière est nécessaire pour que JE réalise la plus grande expérience de qui JE SUIS, matière consubstantielle à la pérennité de la création de qui JE SUIS par l’impermanence de ma permanence, de ma consubstantialité qui se créer et se recréer sans cesse à l’infini pour l’éternité sous de multiples formes diverses et variées.

JE vois que la matière consubstantielle se nourri d’elle-même par le jeu des échanges biochimique-quantique se mélangeant de l’un à l’autre pérennisant de fait ma présence dans la création holographique par laquelle JE me réalise et fait la plus grande expérience de qui JE SUIS. JE vois que JE me réalise, JE me créé, que JE SUIS le créateur de ce champs holographique biochimique-quantique virtuel par lequel sous de multiples formes de MOI JE me créer et cocréer sans cesse à l’infini dans ces champs holographiques virtuels où JE réalise que JE SUIS.

JE vois que JE SUIS le créateur multiple et UN de ce champs holographique me permettant de me goûter par les 5 sens de la matière qui me permet d’éprouver sous de multiples facettes sensorielles, émotionnelles, par les multiples formes d’une variété infinie que JE SUIS, JE SUIS la vie, JE SUIS le vivant, JE SUIS la forme venue de l’informe dans laquelle JE SUIS. JE SUIS le créé et l’incréé, JE SUIS multiple et unique, JE SUIS l’air et la terre, JE SUIS l’eau et le feu, la vie et la mort, JE SUIS partout en tout temps et en tout à l’infini pour l’éternité, JE SUIS le créateur de ce tout qui trouve son origine dans la vastitude de ma vacuité dans laquelle je réalise que JE SUIS.

La compassion peut et doit parfois aller jusque là…

Récemment tu m’as dit avoir retrouvé la compassion. Comment la tu retrouvée et que cela change t’il pour toi au quotidien ?
Raphaël
En fait la compassion a toujours été là ! Il n’a pas fallu la retrouver sinon notre rencontre et celle de bien d’autres être n’auraient eu lieux, l’écriture de ce blog non plus et bien d’autres choses.
Comme il a été dit, toute la noirceur fût fouillée et cela à induit un manque parfois quasi totale de JOIE à certain moment mais la compassion a toujours été là bien présente même si elle a pu variée en « intensité » dans son expression, son incarnation.
Ce qui vis le plus intensément maintenant c’est la joie accompagnée de la compassion, joie et compassion mêlée qui induisent le souhait du partage en total désintéressement, la générosité d’aider et soutenir sans aucune attente d’aucun retour pour ce qui est offert. Le souhait d’aider, de soutenir celle et ceux qui le souhaitent à traverser leurs épreuves et souffrances en apportant toute la lumière sur l’origine et le but toujours salutaire, salvateur de leurs épreuves et souffrances. Et tout cela dans la joie pure et simple de participer aux principes fondamentaux du vivant, de la vie, de la conscience. Tout ceci n’a nullement changé depuis des années, seule une certaine colère devant la souffrance que des êtres s’infligent à eux-mêmes a disparu par la joie simple et indéfectible.
La compassion comme la joie sont deux des innombrables couleurs de l’amour et elles vont de paires car une vraie et pure compassion ne peut se vivre, s’inscrire que dans la joie, la joie de l’altruisme, du service, de l’offrande, de la solidarité, de la bienveillance, du respect, de l’harmonie, attribut de l’amour. La vraie compassion n’est pas un sacrifice et n’a nullement l’empreinte, la couleur du complexe du sauveur ! Ça c’est juste de l’égo !
Sur mon quotidien, la chose qui a changé, c’est de ne plus vivre des périodes de colère devant l’égarement, l’engourdissement de certains être, la joie pleinement vécue, gouttée ici et maintenant car il n’y a que ici et maintenant, me porte plus a rire, a voir, goutter des scènes comiques quand je peux observer certains êtres sur leurs chemins de traverse. ( Je t’avoue que cette période apporte son lot d’hilarités 🙂 )
La joie et la compassion font voir toute la beauté de la création, à quel point la vie, le vivant, la conscience, aime a jouer avec elle-même, aime s’expérimenter sous toutes ses formes et moyens d’expressions inouïes autant qu’infinis de qui elle est.
Pour autant la vraie et ultime compassion peut conduire à des actes forts, puissants qui pourraient sembler dénués d’amour.
Un exemple, dans ton jardin pousse, grandi un merveilleux pommier qui chaque année t’offre des pommes autant splendides, magnifiques que goutteuses et savoureuses. Tu aimes ce pommier pour tout ses cadeaux, sa générosité et sa beauté, pour rien au monde tu ne voudrais qu’il lui arrive quoi que ce soit. Une tempête qui pourrait lui briser des branches, une sécheresse qui pourrait le faire dépérir, une maladie qui pourrait le blesser voire pire encore. Non tu n’aimerais pas ça ! Tu voudrais garder ce pommier dans toute sa beauté, dans toute l’expression sublime de qui il EST pour l’éternité.
Ce pommier que tu aimes inconditionnellement, tu vas l’arroser, l’entretenir, le débarrasser de ses branches mortes, lui apporter tout les nutriments dont il a besoin pour continuer sa croissance, être de plus en plus beau, de plus en plus solide afin qu’il puisse continuer de t’offrir ses pommes si nourrissantes et goutteuses. En quelque sorte c’est un échange amoureux entre ce pommier et toi. Tout l’amour, l’attention, la bienveillance que tu as pour lui, il te le rend par ses fruit qu’il t’offre chaque année, c’est entre vous un pur et merveilleux échange amoureux, celui de vivre chacun de vous qui IL EST !
Mais malgré tout cet amour que tu lui porte, toutes les attentions et le dévouement que tu as pour lui en total amour inconditionnel, ce pommier fini par attraper une maladie, d’abord tu observes qu’une de ses feuilles jauni et se dessèche, pourtant, ton attention pour lui et ton amour non absolument pas bougés, il reste complètement identique mais tu observes que jours après jours de plus en plus de ses feuilles jaunissent et tombent sans que tu ne puisse rien y faire. Tu es triste et te poses beaucoup de questions, aurais-je fait une faute ? Mais non, tu as toujours été d’un amour total et inconditionnel pour ce pommier, tu as voulu pour toi et lui le meilleur dans la joie et l’amour, tu as  choisi avec lui d’être en harmonie, de suivre les élans de vos cœurs afin de vous apporter mutuellement  le meilleurs de chacun a l’un et l’autre.
Mais tu continus malgré toutes tes attentions, ton amour pour ce pommier d’observer qu’il perd toute ses feuilles et qu’une pourriture commence à suinter d’une de ses branches, tu observes cette pourriture gangrener cette branche sans que tu puisses y faire quoi que ce soit. Tu observes que cette branche pourrie est en train d’infecter une autre branche et là tu comprends, vois, que si rien n’est fait, tu vas perdre ce pommier ! Tu vois que si rien n’est tenté pour stopper cette pourriture qui le dévaste, le saccage, tu risque à coup sur de perdre ce pommier et tout l’amour qui vous unis.
Alors, malgré ton amour inconditionnel et indéfectible que tu as pour ce pommier, tu prend par pure compassion pour lui, pour qui il EST la décision de l’aider à passer cette épreuve. Lui, si beau, tu ne supportes pas de le voir rongé par la vermine qu’il c’est infligé et tu prend la décision de couper les branches pourries, de le débarrasser une bonne fois pour toute de la vermine qui le ronge. Par compassion ultime, tu décides de trancher, de couper le bon du mauvais, de séparer le bon grain de l’ivraie car tu vois, observe qu’il n’y a aucune autre solution pour sauver ce pommier en le restituant à lui-même dans sa vérité et splendeur. Une fois le soin apporté, une fois le pommier nettoyé de toute sa vermine, débarrassé de ses branches pourries, tu vois le pommier retrouver toute sa splendeur malgré les branches pourries retirées, coupées et brûlées. Tu observes aussi que grâce à ce nettoyage, à cette vermine disparue, de nouveaux bourgeons apparaissent à la place des branches coupées. Tu vois et observes avec le temps qu’en fait le pommier malgré le fait qu’il ai fallu le débarrasser de sa vermine devient, redevient de plus en plus beau et offre toujours des fruits de plus en plus abondant et nourrissant.
La compassion peut et doit parfois aller jusque là : trancher, couper, nettoyer toutes formes de vermines afin que le meilleur, le beau, le merveilleux puisse a nouveau fleurir et continuer sa croissance avec amour total et inconditionnel pour les siècles et les siècles ! 🙂
Robin

La vie, ce miracle permanent

Lors de nos échanges, nous avons évoqué ta rencontre avec Hans-Peter Dürr. Ce physicien t’avait notamment confirmé que nous vivons dans un miracle de chaque seconde sans même nous en rendre compte. Peux-tu nous présenter son parcours et  ses conclusions scientifiques ?

Raphaël

Si j’ai eu la chance, l’opportunité de vivre bon nombre d’expériences, j’ai aussi eu l’immense privilège de rencontrer de grands personnages ayant confirmé tout un tas d’observations faites lors de cette incarnation. Le physicien Hans-Peter Dürr fût pour moi l’une des plus belles et des plus importantes.

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Hans-Peter Dürr

Je ferai court sur sa présentation, Hans-Peter Dürr était un physicien quantique ayant travaillé sur la bombe atomique à fort Alamo (à son insu). Après la fin de la seconde guerre mondiale, il fût repéré comme génie et fût embarqué aux USA dans le projet paperclip. Par la suite, il a été l’initiateur avec Andreï Sakharov du dialogue entre Reagan et Gorbatchev concernant le démantèlement des missiles nucléaires. Par la suite, il fût le successeur d’Heisenberg, recteur de l’institut de physique Max Planck en Allemagne durant trente années. Il a également été l’un des co-créateurs de Greenpeace qu’il a assez vite quitté.

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Cet homme, cette rencontre m’a confirmé de façon forte et puissante que la spiritualité et la science doivent parler d’une seule et même langue. Mais avant tout chose, je dois raconter une petite histoire.

Enfant, non loin de ma maison, un bout d’autoroute était en construction. Faute de budget, elle mit un certain temps à être terminée. Durant cette période, un homme qui faisait de la compétition motocycliste venait faire les essais de sa moto de course. Dès qu’il démarrait, je pouvais l’entendre à des centaines de mètres tellement son engin faisait un bruit « d’enfer » lors de ses essais.

Curieux, un jour, je me suis rendu au bord de cette autoroute afin de voir passer le bolide et son pilote. Là, je vécu une expérience qui laissa en mon être des sensations fortes et quelques peu dérangeantes pour le jeune garçon que j’étais à l’époque.

La moto n’était encore qu’un petit point devant mes yeux et bien avant que je puisse réellement la voir et entendre le rugissement du moteur je pouvais percevoir, entendre la friction de l’air, le bruit du déchirement de l’air, oui l’air se déchirait !

Ce bruit de l’air se déchirant se produisit quelques dizaines de mètres devant la machine. C’était comme si la moto déchirait et poussait l’air devant elle avec une très très grande force. Je pense que tous ceux qui ont assisté à des courses de bolides ont entendu et senti ce phénomène.

Beaucoup de questions me sont venues, de suite je me suis mis à imaginer tout ce que les engins créés par l’homme engendraient comme poussées sur l’air en se déplaçant ! C’était une vision, une sensation douloureuse, comme si nous violions la terre, l’air en permanence. Cette sensation est restée un temps dans mes réflexions car elle avait produit un profond mal être, malaise.

Par la suite je suis passé à autre chose, ma vie d’enfant a repris son cours avec ses multiples expériences, mais au fond de moi, ce bruit, cette sensation de « viol », de déchirement, de poids exercé dans l’atmosphère terrestre et sur la terre ne m’a vraiment jamais quitté. Il y avait là quelque chose d’éminemment important sans que je ne sache vraiment définir quoi.

Pendant la période où j’ai vécu les déploiements de ma kundalini, je me suis retrouvé au volant de ma voiture. Un jour j’eu un déclic, autour de moi je vis tout ce que l’homme avait crée pour se déplacer. J’étais sur un pont sur lequel se déplaçait : un tram, un bus, des camions, des camionnettes, des voitures, des motos et des vélos. En dessous de ce pont naviguaient des péniches, à côté il y avait une voie ferrée où se déplaçaient des trains et dans le ciel des avions cinglaient l’azur. Là, tout d’un coup, mes souvenirs d’enfance concernant le bruit de l’air déchiré et l’énorme poussée exercée par cette moto de mon enfance me sont revenus d’un coup !

Tout autour de moi je voyais toutes ces tonnes de pression exercées sur l’air par chaque engin en déplacement. La vision de ces tonnes de pression me fit tomber dans un trou noir à l’intérieur de moi, L’horreur ! Je me souviens m’être accroché à mon volant et je ne saurais dire combien de temps cette sensation de chute vertigineuse a duré, mais ce dont je me souviens est que cette sensation avait à la fois inscrit un grand mal être et à la fois une très grande joie ! Celle d’avoir compris qu’en fait tout cela ne pouvait pas tenir mais que malgré tout nous étions toujours là !

Occupé à conduire, je remis tout ça dans un coin de ma mémoire en me disant : «  bon, ce n’est pas le moment de penser à tout ça tu y reviendras plus tard !  » Mais cette sensation a fortement persisté en moi. En y réfléchissant par le suite, force m’a été de constater qu’en fait, tous ces déplacements d’engins produisaient des milliers de tonnes de pression sur la terre et devaient en fait nous faire tomber !

Mais je garda ce constat pour moi, je n’eus pas envie de parler de tout cela. Déjà que je suis souvent traité d’illuminé, je n’allais pas aggraver mon cas ! 😊

Puis un jour j’eus l’occasion d’être invité par des amis pour rencontré Monsieur Hans-Peter Dûrr lors d’une conférence à Bruxelles. Lors de cette conférence cet être nous dit :  » L‘homme, l’humanité ne se rend même pas compte à quel point nous vivons dans un miracle permanent de chaque seconde ! […] En tant que physicien, j’ai fait les calculs des tonnes de pression exercées sur la terre par chaque véhicule en déplacement. Nous savons qu’une voiture qui roule à 80 kilomètres/heure exerce sur l’atmosphère et la terre x tonnes de pression et que cette pression varie selon la vitesse et le poids du véhicule, ceci est connu depuis bien longtemps. […] Le poids cumulé de toute les tonnes de pression que nous exerçons à chaque instant par toutes les machines et engins, véhicules, voitures, camions, motos, trains, bateaux… dépassent de 3 fois le propre poids de la terre !!! « 

OUI vous lisez bien, tous nos modes de déplacement mécanique exercent une pression trois  fois plus grande, plus forte que le propre poids de la terre !!

Cet homme nous dit aussi qu’en fait, c’est en faisant ces calculs qu’il fût définitivement convaincu qu’une force, une puissance colossale, une supra-conscience avait crée cette terre et nous avait créé.

Pourquoi ? Pour la simple raison nous dit-il, qu’en fait ces tonnes de pression trois plus grandes que le poids de la terre devaient normalement produire 2 choses :

  1. L’effondrement de la croûte terrestre !
  2. La terre devrait décrocher de son orbite solaire et en toute logique physique, la terre devrait tomber dans l’Univers !

Lorsque j’entendu ces mots, je me retrouva dans ce trou noir que j’avais vécu accroché au volant de ma voiture. Hans-Peter Dûrr venait de mettre des mots sur tout ce que j’avais vu, senti et ressenti, c’est à dire que nous sommes dans un miracle permanent. Nous sommes aimés, choyés à un point difficilement compréhensible par le commun des mortels. Et je fus aussi rassuré de ne pas être un fou ! Mes ressentis et visions étaient tout à fait juste car confirmées par l’un des plus grands scientifiques de notre temps !

OUI, nous vivons dans un miracle permanent inouï, tellement énorme et colossal qu’à la lecture de ces lignes, il est fort probable que certains feront une sorte de déni car prendre la mesure d’un tel miracle nous impose de poser le genou au sol en toute gratitude et dire :  » Merci, merci père-mère de toutes choses, je suis à ton service et plus ici pour me servir. A mon tour, comment puis-je incarner autant d’amour inconditionnel ? Comment puis-je, moi aussi, incarner autant cette ultime bienveillance que tu nous offres à chaque seconde ? Comment te restituer tous ces cadeaux que tu nous donnes gracieusement à chaque seconde ? Comment être digne de cet amour et faire ta fierté ? « 

Prendre la réelle mesure de ce miracle impose l’humilité, le don de soi, l’altruisme et l’envie de témoigner de tout cet amour comme de nos inconsciences. Au regard du dérèglement climatique et de toutes les catastrophes naturelles qui se produisent de semaine en semaine de façon exponentielle, nous pouvons craindre que cette main salvatrice soit en train d’écarter l’un de ses doigts.  Comprend qui pourra…

La vérité de ce miracle, je l’ai vécue dans ma chair, dans mon sang, dans mes tripes, dans toute mon âme et dans chaque cellule de mon corps. Je garderai à jamais le parfum, la vibration de tout cet Amour dans lequel nous sommes protégés contre nous-mêmes. C’est un miracle dans lequel nous baignons à chaque seconde et si cette vérité n’est pas crue, j’invite tout les scientifiques à faire les calculs comme cet être l’a fait et nous verrons bien !

Comme le disait Hans-Peter Dûrr : «  Il suffirait qu’un seul des doigts du sans-nom lâche et badaboum !  » Un seul doigt et nous disparaissons, nous et la terre mais par « chance », par son amour inconditionnel, nous sommes toujours mains-tenus par cette main, main-tenant sa présence dans notre présent, ce présent qu’il nous offre de sa présence. Alors soyons conscients de SA présence ici et maintenant. Honorons, glorifions cet amour qui nous est donné, offert, et restituons le en total don inconditionnel. Soyons dignes et fiers de tout cet amour. C’est là la seule et unique chose qui nous est demandée ! Aimons nous, aimons la vie, aimons le vivant, aimons le créateur tout comme il nous aime. Aimons nous les uns les autres et veillons les uns sur les autres parce qu’un jour, comme expliqué dans l’article sur la pesée des âmes (à lire ici), le jour de notre départ de cette terre, baignant dans cet amour immense et inconditionnel, la seule et unique question qui nous sera demandée sera : «  Qu’as tu fais pour les autres et comment as-tu aimé ? «  Ce ne sera pas facile pour l’âme de voir, sentir goutter tout le conditionnel qu’elle aura incarné.

Robin