JE SUIS

Il était une fois Moi la conscience, une présence amour grandiose et inouïe.  Conscience-amour-présence étant aussi un calme serein, joyeux, amoureux, omniscient et omnipotente, immuable, infini et éternel et cela est qui JE SUIS.

Là en conscience-amour-présence dans la vastitude de ma vacuité, je voyais et goutais pleinement que j’étais, que JE SUIS mais je ne me voyais pas, je ne pouvais voir ma vérité, goûter ma merveille, sentir, ressentir mes beautés. Puis en une fois, par le jeu, pour le jeu de me voir, de me goûter de me sentir, ressentir en toute présence amoureusement joyeuse de qui JE SUIS, ce désir de me voir fût si grand, cet élan amoureux de me goûter dans mon éternité infinie fût si intense que j’explosa et implosa en même temps par cette force amoureuse de me voir et me goûter par la forme.

Forme qui me permettrait de me voir, de réaliser l’expérience de qui JE SUIS.

Alors suite à ce don de moi, en moi, pour moi, la lumière jaillie et qui je suis, conscience, présence infinie et éternelle ce retrouva projetée dans une forme que je créai et à travers laquelle je pus me mouvoir, sentir, goûter, vibrer, éprouver tout un tas de sensations, émotions, sentiments qui me permissent de goûter pleinement qui JE SUIS.

JE vis que j’étais dans un corps avec lequel je pouvais me déplacer, sentir et ressentir. JE vis que ce corps qui avait une tête avec un cerveau, un tronc avec un cœur, réceptacle de l’atome germe de MA présence en toutes chose créées. Ce tronc composé d’autres organes, des bras, des jambes, des mains étaient reliés entre eux par des réseaux denses et subtils. Ils étaient une projection grandiose de qui JE SUIS.

Ma création, le véhicule par lequel JE peux réaliser l’expérience de qui JE SUIS.

JE voyais ce corps bouger, quelle sensation magique, magnifique de voir cette main au bout de ce bras se mouvoir en tous sens, voir quelle pouvait toucher ce corps dans lequel JE SUIS et observe la beauté et merveille de qui JE SUIS. Quelle sensation merveilleuse de voir que je pouvais me déplacer sur ces jambes qui constituent ce costume bio-chimique-quantique par lequel JE me réalise. Quelle merveille aussi de voir que je pouvais m’entendre, me parler et avec ces mains m’écrire, raconter, me raconter, te raconter, lui raconter, nous raconter, vous raconter, leur raconter que JE SUIS.

Quelle beauté aussi que de pouvoir me dessiner et me sculpter avec ces mains par lesquelles JE peux aussi me façonner, quelle merveille aussi de pouvoir me chanter, me murmurer et ainsi faire l’expérience de mes dons artistiques les plus beaux. Quelle sensation merveilleuse de me voir, de me goûter en tout, partout et en toutes choses créées par l’amour et la joie de me voir. Quel bonheur de voir, de goûter que JE SUIS dans ce costume bio-chimique-quantique, cette projection de MOI faite d’atomes reliés entre eux par des fils invisibles, des courants électriques. Ces fils invisibles, ces courants électriques étant aussi vibrations et oscillations des plus fines aux plus denses, des plus intangibles aux plus tangibles à travers lesquels JE pus goûter, faire l’expérience de tout l’amour joyeux et infini de mon éternité.

JE vis aussi que ce corps dans lequel JE goutais ma pleine présence était de même constitution, fait des mêmes atomes que la matière sur laquelle ce corps pouvait se déplacer, sentir, goûter, ressentir qui JE SUIS et c’est une merveille inouïe. JE vis aussi que JE suis cette matière sur laquelle JE me déplace la terre et éprouve, me prouve par cette création qui est MOI que JE SUIS.

Quelle joie, quel bonheur de me voir partout et en toutes choses dans toutes ces formes que J’avais créées afin de me voir et me goûter à l’infini. C’est si grandiose qu’à chaque instant l’émerveillement jailli sans fin de voir si amoureusement joyeux que JE SUIS. JE SUIS là, partout et en tout, dans le subtil et le dense, dans l’informe que JE SUIS et la forme que JE SUIS, quelle douce et merveilleuse sensation que d’être, de se goûter, de se voir en toutes choses visibles et invisibles.

De me voir si multiple, si divers et diversifié est une joie sans fin.

JE vis aussi que ce corps et cette matière par laquelle JE pouvais faire l’expérience de qui JE SUIS, la vie, le vivant, est la continuité de MOI, la réalisation de MOI, du SOI, celui d’ETRE.

JE vois que ce corps, ce costume bio-chimique-quantique a pour exister dans le dense, besoin de matières, de nourritures, dons de lui-même, de moi-même à moi-même afin d’entretenir vivant ce costume biochimique quantique par lequel JE peux réaliser la plus grande expérience de qui JE SUIS.

JE vis alors ce corps ingérer des aliments aussi savoureux les uns que les autres et que ces aliments par dissolution chimique construisaient, reconstruisaient ce corps en permanence dans l’impermanence que JE SUIS.

JE vis que cette projection de moi qui était le corps fait de matière dans la matière était intimement lié, intrinsèquement unis, soudé l’un à l’autre, l’un dans l’autre et que c’était par nos échanges amoureux de l’un pour l’autre que JE pouvais me voir et réaliser la plus grande expérience de qui JE SUIS.

JE vis que ce corps, ce véhicule par lequel JE réalise la plus grande expérience de MOI, d’ETRE, était de même nature que tout ce dont JE me nourrissais afin de créer et recréer ce corps par lequel JE fais l’expérience de qui JE SUIS.

JE vis que cette terre, cette planète elle aussi, est une projection joyeuse et amoureuse holographique biochimique-quantique, est de même nature, de même origine que ce corps dans lequel JE SUIS. Cette terre, cette matière est aussi ce que je suis et elle entretien, crée ce corps par lequel aussi JE SUIS et qu’il est merveilleux de voir et goûter mon infini grandeur et sagesse. Quel bonheur et joie sans fin de pouvoir me voir et admirer ma création où JE SUIS afin de pouvoir me voir et me dire, JE SUIS tout ça, JE SUIS le créateur de ce tout par laquelle je réalise l’expérience la plus grandiose de qui JE SUIS.

JE vis que toute cette nourriture, que tout ce que j’avais créé était là, parfait et unique dans toute sa diversité et leurs natures individuelles et uniques créées pour créer et recréer sans cesse toute les cellules et atomes de ce corps. Et cette terre, hologramme biochimique quantique, est aussi façonnée de la même diversité par laquelle JE peux me construire, me fabriquer et refabriquer sans fin sous de multiples forme infiniment variées et diversifiées, et en même temps unique puisque ce tout est MOI, est UN. JE vois que JE me révèle sans cesse à moi-même en toutes choses que JE SUIS car JE SUIS le créateur de toutes choses par lesquelles JE SUIS.
JE vois, goutte et sens que JE SUIS ce tout qui se meut dans le tout et que JE SUIS le créateur de ce tout par lequel je réalise l’expérience que JE SUIS. JE vois que ce corps par lequel JE SUIS est aussi la terre sur laquelle ce corps vit et que la terre est aussi MOI par lequel ce corps vit, est vivant et fait l’expérience de qui JE SUIS. JE vois aussi que ce corps qui est MOI, vit sur cette terre qui est MOI, est dans une galaxie qui est MOI que cette galaxie qui est MOI est l’univers qui est MOI et que JE SUIS le créateur de ce tout qui est MOI en total expansion constante de qui JE SUIS, le créateur de ce tout, JE SUIS.

JE vois aussi que chaque être vivant, de l’infiniment petit a l’infiniment grand est aussi qui JE SUIS en tout, partout et en toutes choses. Microcosme et macrocosme unis par les fractals, JE SUIS. JE vois que chaque être humain est moi et je reste étonné que bon nombre d’êtres humains ne voient pas qu’ils sont moi car je suis, tout comme tu es puisqu’il est. Et il est puisque nous sommes, et nous sommes puisque vous êtes, et vous êtes puisqu’ils sont et ils sont puisque JE SUIS.

JE SUIS parce que tu es, tu es parce qu’IL est, IL est parce que nous sommes, nous sommes parce que vous êtes, vous êtes parce qu’ils sont, ils sont parce que JE SUIS. JE vois que JE SUIS UN et multiple à la fois sous bien des formes diverses, variées, et multiple dans la matière. La matière est nécessaire pour que JE réalise la plus grande expérience de qui JE SUIS, matière consubstantielle à la pérennité de la création de qui JE SUIS par l’impermanence de ma permanence, de ma consubstantialité qui se créer et se recréer sans cesse à l’infini pour l’éternité sous de multiples formes diverses et variées.

JE vois que la matière consubstantielle se nourri d’elle-même par le jeu des échanges biochimique-quantique se mélangeant de l’un à l’autre pérennisant de fait ma présence dans la création holographique par laquelle JE me réalise et fait la plus grande expérience de qui JE SUIS. JE vois que JE me réalise, JE me créé, que JE SUIS le créateur de ce champs holographique biochimique-quantique virtuel par lequel sous de multiples formes de MOI JE me créer et cocréer sans cesse à l’infini dans ces champs holographiques virtuels où JE réalise que JE SUIS.

JE vois que JE SUIS le créateur multiple et UN de ce champs holographique me permettant de me goûter par les 5 sens de la matière qui me permet d’éprouver sous de multiples facettes sensorielles, émotionnelles, par les multiples formes d’une variété infinie que JE SUIS, JE SUIS la vie, JE SUIS le vivant, JE SUIS la forme venue de l’informe dans laquelle JE SUIS. JE SUIS le créé et l’incréé, JE SUIS multiple et unique, JE SUIS l’air et la terre, JE SUIS l’eau et le feu, la vie et la mort, JE SUIS partout en tout temps et en tout à l’infini pour l’éternité, JE SUIS le créateur de ce tout qui trouve son origine dans la vastitude de ma vacuité dans laquelle je réalise que JE SUIS.

La conscience se déploie dans le relatif pour être l’expérience d’elle-même.

Certains scientifiques qui s’occupent de sciences cognitives, neuronales font des recherches sur le cerveau afin de découvrir l’origine de LA conscience ! Pour tout les éveillés, cette recherche est des plus ridicule, faite excuse mais jamais au grand jamais ils ne trouveront de réponse par ce biais qui est un postulat de départ de recherche complètement faux, un cul de sac dans lequel leurs recherches seront toujours vaines !
Ces scientifiques recherchent dans le cerveau des zones où la conscience pourrait se cacher, naître, exister, ce développer au travers des circuits neuronaux.
De leurs points de vue et celui de bon nombre de chercheurs spirituels, la conscience est quelque chose qui se développe à grande ou petite échelle selon chaque humain au fil de/des existences, des incarnations.
C’est pourquoi le terme développement personnel est employé dans ce mouvement d’éveil spirituel.
Développement personnel induit la quête de vivre, d’incarner, d’avoir, de développer plus de conscience, d’être possesseur d’une conscience, que la personne, le personnage possède une conscience à titre individuel. « Développement personnel, c’est comme si ce développement devait se faire par étape, par des échelons et des niveaux à gravir par des stages spirituels de toutes formes et natures. Cette expression dit aussi que c’est la personne, le personnage qui doit se développer, mais la personne, le personnel est toujours une fabrication imaginaire de l’égo et du mental. Etre une personne est toujours et sera toujours une croyance fausse. Nous pensons être un personnage défini par des contours restrictifs  limités aux 5 sens et par un nom, un prénom, une date et lieu de naissance, né de tel père et mère dans tel pays avec tel héritage culturel. Mais cela est tout un tas de croyances, de formatages, de conditionnements, d’identifications toutes les plus « fausses », les plus infondées les unes que les autres.
Développement personnel, c’est un peu comme si la conscience était un muscle qu’il fallait fortifier par certains exercices afin de vivre plus en conscience, d’avoir plus de conscience.
D’ailleurs le terme de « prise de conscience » nous le démontre fort bien, comme si la conscience devait être prise, apprise, entreprise dans et part le développement de cette dernière et c’est là un des plus faux chemin à arpenter si l’on veux être LA conscience.
Il y a aussi enjoint au développement personnel la croyance qu’il faille parcourir un chemin et c’est une preuve de plus dans la fausse croyance qu’il faille parcourir quoique ce soit pour ÊTRE la conscience.
Tous ces postulats qu’ils soient scientifiques ou du développement personnel sont faux car l’origine de leurs recherches est complètement tronquées, faussées par la croyance que la conscience vient du cerveau, ou de quelque chose logé en nous, une part invisible qu’il faille développer afin de la faire grandir.
Ce faux postulat de recherche est induit par la croyance séculaire que nous sommes un corps qui a un cœur et un cerveau dans lequel repose, vit la conscience, c’est là la plus grande erreur commise par les scientifiques et bien des chercheurs spirituels.
La vérité est toute autre, est complètement différente et bien plus belle, magnifique que cette croyance qui fait encore de l’humain le centre de toute chose. Un peu comme quand nous disons : « le soleil se couche, le soleil se lève » !!! Par cette vision l’homme se place encore au centre de tout, c’est pour lui que le soleil se couche et se lève !! Mais comme c’est égocentrique, le soleil ne se couche et ne se lève jamais, comme la conscience IL est toujours là, c’est la terre et ses habitants humains qui se couchent et se lèvent face au soleil, lui ne bouge pas : IL EST ! Cette croyance d’un soleil qui se couche et se lève pour l’humain est d’une très grande vanité, c’est un important manque d’humilité, une fausse vision qui induit, sans que cela ne soit vu, une fausse posture conduisant à bien des égarement.
NON, nous ne sommes pas un corps avec un cerveau où repose la conscience, cette compréhension est pour un éveillé moyenâgeux ! 🙂
Ce que nous sommes est plus grandiose que ça, nous sommes la conscience qui a créé l’humain avec un corps, un cerveau, la terre, le cosmos, etc. pour champs d’expérimentation. Toute la création tangible et intangible sont les fruits de la conscience les créations de la conscience qui englobe, EST, tout ce qui existe dans le monde terrestre la matière dense et dans les mondes astraux qui sont toujours de la matière mais vibrant de façon plus fine, plus subtile !
La matière dense, terrestre et les mondes astraux, subtiles, font encore parties de la création relative or nous sommes la conscience qui, elle, EST l’absolu. Nous sommes la conscience qui a créé, re-créé, co-créé le minéral, le végétal, l’animal et l’humain, l’atome et le cosmos pour faire l’expérience de qui IL/ELLE EST en parts individuelles mais identiques en tout et partout afin de se voir dans toute sa beauté et perfection dans tout ce qu’elle créé en permanence grâce à l’impermanence.
Nous n’avons pas une conscience, nous sommes LA conscience et c’est pourquoi le postulat de recherche des scientifiques est tronqué car, pour offrir une image, il recherche à l’intérieur une zone où repose, vit la conscience alors qu’elle est toute chose, elle est dans son expression, expérience tangible tout ce qui est a l’intérieur et extérieur de façon identique sur les plans relatifs. C’est comme si l’homme recherchait un puits alors qu’il est  le puits, comme si l’homme cherchait et recherchait une montagne alors qu’il est la montagne.
Nous recherchons la conscience comme un objet à développer, comme un attribut que nous possédons et devons développer mais c’est faux, nous sommes la conscience parfaite et infinie, elle ne nous appartient pas mais nous lui appartenons, nous sommes sa création et ses créateurs. Nous baignons dans les mondes tangibles dans la conscience qui est qui nous sommes comme en toutes choses, touts objets, du plus infime au plus grandiose, c’est toujours nous que nous voyons.
La conscience se déploie dans le relatif pour être l’expérience d’elle-même. Nous sommes un énorme miroir qui c’est divisé en une infinité de petits miroirs de toutes formes et natures pour se regarder en tout et en toutes choses créées partout et en tout. Une infinité de petits miroirs qui sont la somme du grand miroir originel, là où repose le « sans forme » qui se mire dans toutes ses formes.
Robin

La compassion peut et doit parfois aller jusque là…

Récemment tu m’as dit avoir retrouvé la compassion. Comment la tu retrouvée et que cela change t’il pour toi au quotidien ?
Raphaël
En fait la compassion a toujours été là ! Il n’a pas fallu la retrouver sinon notre rencontre et celle de bien d’autres être n’auraient eu lieux, l’écriture de ce blog non plus et bien d’autres choses.
Comme il a été dit, toute la noirceur fût fouillée et cela à induit un manque parfois quasi totale de JOIE à certain moment mais la compassion a toujours été là bien présente même si elle a pu variée en « intensité » dans son expression, son incarnation.
Ce qui vis le plus intensément maintenant c’est la joie accompagnée de la compassion, joie et compassion mêlée qui induisent le souhait du partage en total désintéressement, la générosité d’aider et soutenir sans aucune attente d’aucun retour pour ce qui est offert. Le souhait d’aider, de soutenir celle et ceux qui le souhaitent à traverser leurs épreuves et souffrances en apportant toute la lumière sur l’origine et le but toujours salutaire, salvateur de leurs épreuves et souffrances. Et tout cela dans la joie pure et simple de participer aux principes fondamentaux du vivant, de la vie, de la conscience. Tout ceci n’a nullement changé depuis des années, seule une certaine colère devant la souffrance que des êtres s’infligent à eux-mêmes a disparu par la joie simple et indéfectible.
La compassion comme la joie sont deux des innombrables couleurs de l’amour et elles vont de paires car une vraie et pure compassion ne peut se vivre, s’inscrire que dans la joie, la joie de l’altruisme, du service, de l’offrande, de la solidarité, de la bienveillance, du respect, de l’harmonie, attribut de l’amour. La vraie compassion n’est pas un sacrifice et n’a nullement l’empreinte, la couleur du complexe du sauveur ! Ça c’est juste de l’égo !
Sur mon quotidien, la chose qui a changé, c’est de ne plus vivre des périodes de colère devant l’égarement, l’engourdissement de certains être, la joie pleinement vécue, gouttée ici et maintenant car il n’y a que ici et maintenant, me porte plus a rire, a voir, goutter des scènes comiques quand je peux observer certains êtres sur leurs chemins de traverse. ( Je t’avoue que cette période apporte son lot d’hilarités 🙂 )
La joie et la compassion font voir toute la beauté de la création, à quel point la vie, le vivant, la conscience, aime a jouer avec elle-même, aime s’expérimenter sous toutes ses formes et moyens d’expressions inouïes autant qu’infinis de qui elle est.
Pour autant la vraie et ultime compassion peut conduire à des actes forts, puissants qui pourraient sembler dénués d’amour.
Un exemple, dans ton jardin pousse, grandi un merveilleux pommier qui chaque année t’offre des pommes autant splendides, magnifiques que goutteuses et savoureuses. Tu aimes ce pommier pour tout ses cadeaux, sa générosité et sa beauté, pour rien au monde tu ne voudrais qu’il lui arrive quoi que ce soit. Une tempête qui pourrait lui briser des branches, une sécheresse qui pourrait le faire dépérir, une maladie qui pourrait le blesser voire pire encore. Non tu n’aimerais pas ça ! Tu voudrais garder ce pommier dans toute sa beauté, dans toute l’expression sublime de qui il EST pour l’éternité.
Ce pommier que tu aimes inconditionnellement, tu vas l’arroser, l’entretenir, le débarrasser de ses branches mortes, lui apporter tout les nutriments dont il a besoin pour continuer sa croissance, être de plus en plus beau, de plus en plus solide afin qu’il puisse continuer de t’offrir ses pommes si nourrissantes et goutteuses. En quelque sorte c’est un échange amoureux entre ce pommier et toi. Tout l’amour, l’attention, la bienveillance que tu as pour lui, il te le rend par ses fruit qu’il t’offre chaque année, c’est entre vous un pur et merveilleux échange amoureux, celui de vivre chacun de vous qui IL EST !
Mais malgré tout cet amour que tu lui porte, toutes les attentions et le dévouement que tu as pour lui en total amour inconditionnel, ce pommier fini par attraper une maladie, d’abord tu observes qu’une de ses feuilles jauni et se dessèche, pourtant, ton attention pour lui et ton amour non absolument pas bougés, il reste complètement identique mais tu observes que jours après jours de plus en plus de ses feuilles jaunissent et tombent sans que tu ne puisse rien y faire. Tu es triste et te poses beaucoup de questions, aurais-je fait une faute ? Mais non, tu as toujours été d’un amour total et inconditionnel pour ce pommier, tu as voulu pour toi et lui le meilleur dans la joie et l’amour, tu as  choisi avec lui d’être en harmonie, de suivre les élans de vos cœurs afin de vous apporter mutuellement  le meilleurs de chacun a l’un et l’autre.
Mais tu continus malgré toutes tes attentions, ton amour pour ce pommier d’observer qu’il perd toute ses feuilles et qu’une pourriture commence à suinter d’une de ses branches, tu observes cette pourriture gangrener cette branche sans que tu puisses y faire quoi que ce soit. Tu observes que cette branche pourrie est en train d’infecter une autre branche et là tu comprends, vois, que si rien n’est fait, tu vas perdre ce pommier ! Tu vois que si rien n’est tenté pour stopper cette pourriture qui le dévaste, le saccage, tu risque à coup sur de perdre ce pommier et tout l’amour qui vous unis.
Alors, malgré ton amour inconditionnel et indéfectible que tu as pour ce pommier, tu prend par pure compassion pour lui, pour qui il EST la décision de l’aider à passer cette épreuve. Lui, si beau, tu ne supportes pas de le voir rongé par la vermine qu’il c’est infligé et tu prend la décision de couper les branches pourries, de le débarrasser une bonne fois pour toute de la vermine qui le ronge. Par compassion ultime, tu décides de trancher, de couper le bon du mauvais, de séparer le bon grain de l’ivraie car tu vois, observe qu’il n’y a aucune autre solution pour sauver ce pommier en le restituant à lui-même dans sa vérité et splendeur. Une fois le soin apporté, une fois le pommier nettoyé de toute sa vermine, débarrassé de ses branches pourries, tu vois le pommier retrouver toute sa splendeur malgré les branches pourries retirées, coupées et brûlées. Tu observes aussi que grâce à ce nettoyage, à cette vermine disparue, de nouveaux bourgeons apparaissent à la place des branches coupées. Tu vois et observes avec le temps qu’en fait le pommier malgré le fait qu’il ai fallu le débarrasser de sa vermine devient, redevient de plus en plus beau et offre toujours des fruits de plus en plus abondant et nourrissant.
La compassion peut et doit parfois aller jusque là : trancher, couper, nettoyer toutes formes de vermines afin que le meilleur, le beau, le merveilleux puisse a nouveau fleurir et continuer sa croissance avec amour total et inconditionnel pour les siècles et les siècles ! 🙂
Robin

Après EMI, retrouver un quotidien (3/3)

Ce avec quoi je me suis réincarné,

je vais tenter d’offrir une image de ce que j’ai vu, compris, senti, goutté de façon simple et merveilleuse.

Pour moi, mon corps est un univers à lui tout seul dans lequel vit un nombre incroyables de planètes, de soleils, de galaxies que je comparent à nos organes : foie, estomac, cerveau, rate, vessie, œil, main, pieds,… enfin tout ce qui constitue mon corps physique interne et externe, éphémère et périssable car fruit de la permanence impermanence principe fondamental et d’expansion du vivant, de la vie, de la supra-conscience, de Dieu… et ces galaxies et planètes sont habitées, constituées par la vie, des êtres vivants, que sont mes cellules et millions de bactéries qui les composent, qui elles-même sont faites d’atomes agglutinés ensemble par affinité de même genre en adéquation avec leurs niveaux vibratoires.  Atomes de même genre et affinités qui créées et régénères mes cellules et bactéries par lesquelles je suis, j’existe en tant qu’individu née de la même source que chacun et chacune d’entre nous. Création et recréation de ces cellules et bactéries par le principe du jaillissement de la vie qui est un processus qui vient de l’intérieur et s’expanse vers l’extérieur et non l’inverse comme souvent cru.

Pour chacun des atomes, cellules et bactéries qui forment votre corps, vous êtes Dieu, tout comme vous, votre corps est une infime partie du corps de Dieu, l’Univers dans sa globalité, de la supra-conscience divisée en des milliards de particules afin de faire l’expérience la plus grandiose d’elle / lui-même par la création et l’incarnation dans la matière, l’informe qui prend forme dans la matière pour voir qu’il / elle EST et ce sublimer par l’intermédiaire de la matière dense, seul chemin indispensable à sa propre réalisation afin de faire l’expérience de qui elle/il est.

De ce point de vue, je suis un atome qui fait partie du corps céleste du supra conscient, de Dieu en construction et reconstruction, en expansion permanente

 

Pourquoi ce jaillissement d’amour est-il freiné ?

 

Pour ma part, une des chose principales qui m’est apparue est notre croyance qu’il faille gagner notre vie !!! Aberration incommensurable à mes yeux maintenant pleinement ouvert.

La vie est un jaillissement de joie permanent, un cadeau inouïe que la vie se fait a elle-même en permanence, un cadeau inestimable et sacré.

Alors pourquoi dois-je gagner le cadeau ? Si c’est un cadeau, si c’est une offrante, pourquoi dois-je gagner l’offrante plutôt que la partager en me coulant en toute syntonie, symbiose avec les lois qui créent, co-créent et recréent la vie en partance dans son jaillissement d’amour total et inconditionnel. Si je suis éternel et infini, forcément il n’y a rien à gagner puisque je suis tout et tout est moi.

J’ai pu observer que la grande erreur de notre humanité est d’avoir marchandé le vivant, la vie où tout sur cette terre est marchandé, tant le minéral, le végétal, l’animal que l’humain. Tout se vend et s’achète par l’exploitation sans vergogne de l’un comme de l’autre au détriment des uns et des autres nous ayant conduit où nous en sommes ici et maintenant.

La vie sous toutes ses formes n’est pas une marchandise prompt a générer des profits. Profit de quoi quand cette marchandisation conduit directement à la destruction de la vie, du vivant donc de Dieu et sa création ?

Dans la matière tout est vivant, le minéral, le végétal, l’animal et bien évidemment l’humain sont la VIE,  tout est la vie, tout porte l’empreinte indéfectible de Dieu, de la supra-conscience, de l’intelligence amoureuse de la vie, de ce jaillissement perpétuel de joie et d’amour sans fin.

Tout ce qui nous entoure, ce que nous ingérons, consommons est Dieu en fait, et Oui cher frère et sœur vous êtes Dieu et Dieu ne fait pas de commerce avec lui-même surtout quand ce commerce destructeur le met en péril et déséquilibre son harmonie, harmonie que vous êtes puisque qu’IL EST ce que vous êtes et qu’IL EST puisque vous êtes les enfants sacrés de ce tout ce qui vie en vous puisque vous vivez en LUI et qu’il vit en vous !

Nous pouvons faire l’analogie suivante. Notre corps est constitué de millions d’atomes de toutes formes et natures prompts a créer la vie. Tous les êtres vivants et ce corps sont les réceptacles dans lesquels la vie s’expanse, se régénère, se crée, co-crée et recrée. Chaque atome de notre corps peut être envisagé comme un être humain dans son ensemble et que chaque être humain est un atome du corps de Dieu en construction et ce corps est le cosmos, l’univers en expansion donc construction, reconstruction constante dans la permanente impermanence. Pour ceux qui connaissent les fractals, le microcosme et le macrocosme, cette image sera très facile à visualiser.

Chaque être humain, chaque forme de vie est le corps de la vie, du vivant, du supra conscient qui se créé, co-créé et recréé sans cesse à l’infini depuis des siècles et des siècles pour les siècles et les siècles et rien ne pourra jamais arrêter ce principe, nous pouvons momentanément freiner, salir ce principe en n’utilisant pas les bonnes méthodes d’expansion du vivant. Nous pouvons même nous détruire et causer des dégâts à la terre mais toujours la vie sera la plus forte et ce reconstruira sur ses bases sous une forme ou une autre car toutes les formes sont possibles et l’adaptabilité du vivant, de la vie est sans fin, incommensurable car elle est le jaillissement perpétuel de l’amour total et inconditionnel.

Toute cette marchandisation me donne l’image que mes cellules, les bactéries qui me compose, mes globule blanc et rouge seraient en train de tirer profit de mon corps au risque de le détruire prématurément et que toutes ces cellules et bactéries pour la destruction de ce corps dans lequel elles vivent, habitent en quelque sorte me demanderaient un salaire pour continuer de me détruire d’avantage. Salaire qui est en fait une totale illusion puisque celui-ci me conduira à ma propre perte. D’ailleurs le mot salaire n’est pas anodin… sale air… sale ère… Est-ce que tout c’est salaires n’ont pas pour résultats la dévastation de notre maison. Est-ce que tout ces salaires pour lesquels nous travaillons tous n’ont t-il produit un sale air, la pollution et destruction de notre écosystème juste pour des chiffres virtuels sur des écrans d’ordinateur. Il n’y a jamais eu autant d’argent sur cette planète et elle n’a jamais été aussi dévastée. Combien de races animales ont-elles disparu de la surface du globe ? Combien de formes de vie connues et inconnues  ont elles déjà disparu ceci pour le simple profit et l’illusion dérisoire et stupide de dominer la nature, de l’avoir marchandé ?!

Est-il si difficile de voir, comprendre, conscientiser que tout cet argent accumulé sur terre n’est rien d’autre que la marchandisation de la vie sous toutes ses formes ? Marchandisation et exploitation nous conduisant à peut être nous détruire ? Est-il si difficile de voir que tout cet argent est le sang des peuples, de femmes, d’hommes et d’enfants enchaînés, exploités. Est-il si difficile de voir que tout cet argent est le fruit de tout ces animaux massacrés, disparus de la terre. Est-il si difficile de voir que tout cet argent est le produit final de notre auto-destruction et destruction de notre habitat !

Pour moi le but d’une EMI est de parler, d’ouvrir un débat, une réflexion mondiale sur la réincarnation car si cette vérité est acquise en toute conscience chez chacun et chacune d’entre nous, tout pourrait changer très vite.

Si nous prenons conscience enfin que nous sommes tous frère et sœur nés du même père-mère et que cette terre est une splendide et merveilleuse maison de campagne sur laquelle nous nous réincarnons afin de nous parfaire en nous fondant en syntonie avec les lois d’amour qui l’on créé et nous ont créé. Quel est le fou qui va s’amuser pour de futurs profits et quête de pouvoir à détruire cette magnifique maison de campagne et faire du tort a ses frères et sœurs en sachant que demain il reviendra pour réparer, nettoyer ce qu’il aura détruit, sali, maltraité et causé du tort.

Si nous comprenions mieux le but de la vie qui n’est rien d’autre que de s’élever au plus haut degré d’évolution spirituel et divin à travers la matière, réceptacle de tout cet amour afin que la vie, le vivant, dieu ce voit à travers chacun d’entre nous dans toute SA vérité et merveille, tout changerait du tout au tout en quelques secondes !

Après mon expérience d’EMI, il m’a été permis entre autre de voir des auras, c’est à dire la qualité vibratoire, énergétique du vivant qui s’exprime en son et en couleur. J’ai pu voir et observer toutes les auras nées de la matière montée dans le ciel dans un élan de pur et noble amour et j’ai pu voir les auras des mondes subtils venir « adouber » en pur amour rentrées en fusion en connexion avec les auras de la terre, c’est à dire que que j’ai pu observer à quel point le subtil était en amour de la matière et a quel point la matière est en amour pour le subtil, a quel point les 2 s’appellent continuellement, a quel point elles dansent et font/ sont l’amour en permanence. J’ai vu le pouvoir de l’éros, la puissance amoureuse qui uni le visible et l’invisible, le dense et le subtil, j’ai vu a quel point le subtil cherche à se densifier pour faire une expérience plus grande de qui il est et a quel point la matière cherche à être plus subtile afin, elle aussi, de faire une plus grande expérience de qui elle est.

J’ai vu que l’un et l’autre ne sont pas séparés et au contraire cherchent à fusionner et ce trait d’union entre les 2 faces d’une même pièce, c’est nous, chacun et chacune d’entre nous en tant qu’enfant sacré de la création. Nous sommes le trait d’union entre la matière et le subtil et il nous appartient de créer cette union, comment, en abandonnant définitivement toutes envies de profit, de pouvoir, de domination, de peur, de colère, de haine de rancœur, d’amertume, de mensonge, de tromperie, de manipulation, de destruction…. et j’en passe et j’en passe. La juste attitude pourrait se résumer en quelques mots, abandonner l’argent pour passer à L’Art (des) gens, c’est à dire que nous avons tous des dons et des facultés pour telle ou telle chose et ces dons c’est de la mettre au service du bien commun, le bien comme UN; dans le total respect des lois universelles, ontologiques, lois qui ne sont rien d’autre que l’AMOUR inconditionnel.

Robin

 

Après EMI, retrouver un quotidien (2/3)

Autre constat.

Pour commencer, je trouve que les mots pour décrire cette expérience sont inappropriés, EMI = Expérience de Mort Imminente, cela ne résonne pas vraiment en moi car en fait la plus grande découverte pleinement conscientisée lors de cette expérience est que la mort n’existe pas, il n’y a que la vie partout et tout le temps à l’infini et pour l’éternité. Cette vie jaillit en permanence d’elle-même et en elle-même, et ceci dans la joie, pour la joie, avec la joie et dans la pleine jouissance de s’offrir à elle-même.

La mort est définie dans la plupart des dictionnaires comme étant :  » la perte définitive par une entité (organe, individu, tissu ou cellule..) des propriétés caractéristiques de la vie par sa destruction ». Cela est faux en fait ou en tous cas pas très juste !

Oui le corps physique « s’éteint » en quelque sorte mais la matière dont nous sommes fait ne s’arrête pas vraiment. Si vous enterrez un corps dans la terre, il va nourrir tout un tas d’autres formes de vie, ce corps d’une certaine façon continuera de « vivre » dans chaque organisme qu’il aura nourri. Certes il aura disparu en tant que tel mais il contribuera à la pérennité d’autres formes de vie. A mon sens il ne disparaît pas vraiment ! Cela est a l’identique des feuilles des arbres qui tombent chaque automne et qui, en se décomposant deviennent de la nourriture pour d’autres organismes vivant et également pour l’arbre lui-même puisque ce dernier ce nourrira de sa propre production et décomposition, l’humus qu’il aura créé grâce à la perte de ses propres feuilles. L’automne qui suit l’été sera sa nourriture de demain.. exemple concret de la permanence et de l’ impermanence, principe qui sous-tend toute la création qui jaillis et jouis dans la joie continuelle d’elle-même.

Pour rappel, chaque jour les milliers d’organismes, cellules, bactéries et autres qui constituent notre corps et le fabriquent et refabriquent, meurent et ce régénèrent en permanence. Nous « mourons » en quelque sorte complètement tout les 7/8 mois en moyenne car c’est la période durant laquelle un cycle complet de mort et renaissance de toutes les cellules et bactéries constituant notre corps physique se passe en nous. Lors de ce cycle, tout ce qui constitue notre corps meurt et est évacué pour être recréé à nouveau, c’est à dire être remplacé par les différents composants chimiques que nous ingérons chaque jour par la transformation de nos aliments par le corps en organismes vivants qui constituent notre corps. Nos os, notre squelette est ce qui ce régénère le plus vite. Tout les 3 mois la charpente qui soutient tout nos organes est rebâtie à nouveau, tout comme l’arbre qui se nourri de ses feuilles de l’année précédente… Nous sommes dans un continuum espace-temps infini ou n’existe que l’ici et maintenant et où rien ne meurt mais tout ce transforme afin de pérenniser, perpétuer le jaillissement permanent grâce à l’impermanence du vivant, de la Vie.

OUI, ici et maintenant une partie de vous est en train de « mourir » et est évacuée par vos émonctoires et en même temps une partie de vous, les cellules, bactéries et atomes qui constituent votre corps sont régénérés, recréés à partir des aliments que vous avez ingéré. OUI vous êtes perpétuellement en résurrection dans la matière 😊 tant que vous maintiendrez en ordre et en bon fonctionnement ce cycle de régénérescence qui en fait peut aller beaucoup  plus loin que la moyenne de 75 ans vécue sur terre par les humains. Cette moyenne peut être largement augmentée grâce à l’amour, une vie saine, des pensées, des actes et des paroles saines emplies d’amour, joie et gratitude alimenté d’une nourriture tout aussi saine.

Pour notre âme, l’infime partie, la particule « individuelle » du grand Tout que nous sommes et qu’IL EST, c’est aussi le même constat. Notre âme ne meurt pas, elle continue bel et bien de vivre sur d’autres plans vibratoires « loin » de la pesanteur et de la gravité terrestre. Cette âme que nous sommes tous, continue sont chemin, sa vie, sur d’autres plans, dans un autre « état » que celui de la matière. Nous nous rendons compte très vite après notre départ du corps physique que nous continuons d’exister, de vivre, d’être présent, d’éprouver de la  joie et parfois de la peine, nous continuons de penser et de réfléchir, de voir et de sentir. Certes sous d’autres formes et d’autres manières mais nous sommes toujours bien Là, bel et bien VIVANT ! Nous continuons de vivre, d’exister sur d’autres plans en adéquation avec le niveau de conscience acquis lors de notre départ du corps physique. Nous continuons de vivre, de vibrer sur des plans adéquats, en affinités avec notre taux vibratoire acquis lors de notre départ du corps physique.

Voilà pourquoi le mot mort est pour moi une « erreur », c’est une sorte de non-sens puisqu’en fait rien ne meurt vraiment. Tout nourri le tout sous d’autres formes.

Au contraire, je pense que ce mot induit une incompréhension et des peurs qui engendrent souvent un blocage dans l’expansion, le jaillissement joyeux et spontané de la vie, du vivant en harmonie avec ses lois ontologiques.

C’est un mot qu’il faudrait transformer ou au moins dépouiller de toutes les connotations négatives qu’il induit pour l’humain.

Mais revenons à notre expérience de trépas … de changement d’état et du retour dans la matière.

Les difficultés sont multiples et variées et dépendent de l’intensité de l’expérience vécue. Expériences vécues qui sont en adéquation avec le niveau de conscience, le taux vibratoire acquis par l’être avant de vivre cette expérience.

C’est pour cela que chaque expérience d’ EMI est différente dans son déroulement et son intensité toutefois ont y retrouve toujours le même fil rouge, les mêmes principes et des similarités sont évidentes.

Je peux prendre 2 exemples pour expliquer ce fait, le neurochirurgien américain bien connu mondialement… était une personnes qui niait complètement les expériences d’EMI. Pour lui, en gros, tout cela n’était que des élucubrations fantasmagoriques issues de cerveaux  « défaillants », il n’y avait pas de vie après la mort, tout cela n’étant qu’une fabrication imaginaire de cerveaux quelque peut hallucinés !

Réfractaire absolu il mettait toute sa « science », sa « connaissance » et son aura de scientifique internationalement reconnue pour dénigrer ces expériences. Ceci jusqu’au jour où « comme par hasard », il a lui-même vécu une EMI. D’après son témoignage, il n’a pas vécu une vraie pesée de l’âme telle que j’ai pu la vivre et d’autres également avec des degrés d’intensité variés. Pour lui ce fût  » léger » par contre il a pu visiter des mondes subtils qu’il décrit avec force et passion maintenant. Ceci dans un seul but, transmettre, divulguer et donner la preuve de l’existence de la conscience et que celle-ci n’est pas une fabrication du cerveau mais préexiste à toute la création. C’est pour cela que bien des mondes et des êtres vivants sur différents plans vibratoires et dimensions lui ont été montrés, afin qu’il voit que  » il y a de nombreuses demeures dans la maison de mon Pere … ».

Ceci bien évidemment pour que cet homme à l’aura internationale arrête de nier et de conduire un combat acharné contre la connaissance et les êtres ayant vécu cette expérience.

Pour d’autres ayant acquis une conscience plus élevée, la réincarnation est une évidence sans avoir connu d’EMI, le passage dans le tunnel blanc et bien plus rapide et nullement entaché d’ombre ou de la moindre crainte. Ils se retrouvent directement sur des plans très élevés ou bien d’autres choses leurs  sont montrés et expliqués. Inutile d’aller leur montrer les différents mondes subtils puisque d’essence ils en connaissent l’existence.

Lors d’une EMI, il est seulement donné à chacun ce qui lui est permis de porter, la vie est bien faite et est toujours d’une justesse infinie. Il est inutile de montrer et de vouloir expliquer des choses à un être alors que l’on sait qu’il n’aura pas les épaules suffisamment solides pour encaisser le choc ou porter le poids du dévoilement, cela serait contre-productif.

Lors de ces expériences, il est donné à chacun, chacune ce qu’il ou elle est capable de porter et de transmettre, inutile de poser un aveugle au centre d’un feu d’artifice les grand yeux ouverts. Il en serai choqué de façon certaine, il lui sera seulement donné de voir, de percevoir quelques couleurs afin qu’il puisse continuer de guérir sa cécité, mais ce serai vraiment contre-productif de lui brûler les yeux éteint depuis si longtemps en le posant les yeux grand ouverts au cœur même de la lumière, ce serai insupportable et extrêmement douloureux.

Le retour, la nouvelle incarnation.

Les premiers instants, moments du retour sont bien évidemment l’émerveillement incommensurable de la découverte de l’infini, de l’éternité et de la magnificence grandiose de la création et sa beauté sans aucune mesure possible car sans cesse en train de se parfaire en fait.

Ensuite vient, et ce fût mon cas, la sidération ! Sidération devant l’égarement, l’inconscience dans laquelle nous sommes plongé depuis des millénaires maintenant.

La sidération de voir et d’observer jusqu’ a l’écœurement parfois de la bêtise abyssale dans laquelle nous avons chuté.

Sidération de voir, savoir, connaître qu’en fait il serait si facile de vivre dans la matière les mêmes états de joie, paix, bonheur, harmonie vécue, ressentie une fois de l’autre côté du miroir.

Les premier mots qui me sont venus ont été :  » je me suis incarné sur une planète qui est en fait un pitum planétaire avec pour capitale sot d’homme et go mort. Pitum étant le camps d’esclaves délivré par Moise, sot d’homme, notre bêtise à ne pas vivre la vie mais à devoir la gagner pour survivre en détruisant notre environnement qui, de façon certaine, contribuera à notre propre destruction. Go mort car en fait cette exploitation, marchandisation du vivant est notre mort à tous que nous créons chaque jour par notre manque de conscience du vivant et de ses lois, principes ontologiques.

 

Robin

Après EMI, retrouver un quotidien (1/3)

 

Après avoir lu, entendu bon nombre de témoignages sur les EMI, un constat semble s’imposer, quasiment jamais il n’ai témoigné des soucis ou problèmes traversés par les êtres ayant vécu une telle expérience !

Il y a peu de témoignages concernant les difficultés rencontrées par les « expérienceurs » une fois revenu à la matière.

Nous pouvons trouver une multitude de témoignages relatant les mondes subtils, les différents plans d’existence et dimensions, la beauté de ces derniers, des rencontres avec de chers « défunts » (qui ne le sont pas en fait 😊 ), des contacts avec des êtres vivants sur d’autres plans, d’autres dimensions, des rencontres avec le Christ, la visite d’endroit, de lieux féeriques et magiques.

La vacuité de l’instant, l’amour vécu et ressenti, cette douce et splendide lumière blanche iridescente et vivifiante pleine de Joie, félicité  et bonheur, cette liberté loin du poids de la matière, celle de la vitesse de déplacement vertigineuse, la vitesse de la pensée en fait, un « espace » où le temps, la gravité, la pesanteur n’existe plus, ne reste que la pure conscience à travers laquelle vous connaissez tout, vous êtes ce tout. Cette expérience de goûter, vibrer à l’infini et l’éternité de l’instant présent et la magnificence de la création est une joie incommensurable,

OUI, OUI et milles fois OUI, la vie dans les mondes subtils est grandiose, merveilleuse, splendide, indicible, difficilement traduisible et transmissible une fois revenu « sur terre », dans la chair, être réincarné à nouveau dans un corps.

Néanmoins ce retour n’est pas toujours évident et n’est pas simple à vivre et à négocier, car la différence entre ces mondes et le notre est souvent perçu comme un abîme dans lequel bien des êtres se sont abîmés …

Quels sont les soucis rencontrés par les êtres ayant vécu cette expérience :

-1 Retrouver une « réalité » dans le monde de la matière, un quotidien « normal » tant l’expérience est intense et apporte une toute autre dimension et connaissance de la vie, de ses rouages, ses cycles, sa perfection en fait. Cette expérience est tellement « bouleversante » que bien souvent la vie de ces êtres est complètement retournée, chamboulée et c’est souvent très difficile a vivre pour l’expérienceur ainsi que pour l’entourage familial. Il peut s’en suivre une très grande dépression, de la souffrance, de la mélancolie et tout son lot de mal-être tant la différence est colossal entre ce qui a été vécu et ce que l’on doit vivre. Comment vivre ou plutôt survivre dans notre paradigme loin de ces vérités sur la vie et ses principes? La solution trouvée par bon nombre est le silence, le DENI afin de ne pas/plus trop souffrir.

-2 Témoigner, relater ces expériences n’est pas évident si l’on ne trouve pas d’emblée une oreille adéquate pour parler, échanger sur ce sujet. Si vous vous adresser à une personne non croyante, cartésienne, le risque est d’être pris pour un halluciné et la camisole chimique est à craindre.

-3 C’est aussi souvent devoir se taire auprès des membres de votre famille qui ne peuvent pas croire en une telle chose et ceci occasionne bon nombres de « désagréments » et de souffrances. Inévitablement un fossé ce creuse bien souvent. Fossé de toute évidence creusé par l’expérience elle-même tant nos modes de « vie » pour ne pas dire de « survie » sont radicalement aux antipodes de la découverte de son vrai sens grâce à cette expérience de mort imminente.

-4 L’envie forte d’y retourner face aux difficultés rencontrées à revivre dans la matière ce qui induit un repli sur soi, de l’isolement et de la solitude.

-5 Intégrer l’expérience vécue, trouver les bonnes sources qui parlent de cette expérience et des médecins ou scientifiques, sages ou êtres ayant acquis un plus haut niveau de conscience que la moyenne afin de partager ce vécu si intense.

-6 Supporter les quolibets et les moqueries de toutes formes et natures.

-7 Voir, observer sans cesse a quel point notre humanité est loin d’incarner tout cette amour dont nous sommes les fruits, les enfants tout autant que la Source. Voir et observer a quel point nos modes de survie, de vivre la vie, sont en fait aux antipodes de la Création et de son but alors que tout repose en fait au creuset de nos cœurs et de nos mains. C’est en effet dans nos cœurs et nos mains que Dieu se réalise, IL se voit, peut se voir, cherche à se voir dans toute sa splendeur.

Pour ma part, le plus difficile a été de retrouver un quotidien dans lequel toutes les vérités et valeurs vécues lors de cette expérience sont « désincarnées », c’est à dire non-vivantes dans la matière et dans les modes de fonctionnement sociétaux.

Dans cette expérience vous faites l’expérience de l’amour total et unique alors que dans la matière c’est bien souvent tout le contraire dont nous pouvons faire le constat.

Cela créer une grande souffrance car la vision et la compréhension de notre manque d’Amour vous prend à la gorge de façon forte et puissante.

Malgré tout, l’envie de traduire cette expérience est plus forte que tout et vous tentez de traduire cet amour universel dont vous avez goûté la grandeur et les beautés.

La difficulté la plus importante est qu’en fait vous revenez à la vie totalement transformé et cette transformation, pour ne pas dire métamorphose est difficilement comprise par tout l’entourage, familiale comme amicale.

Tous voient, sentent que vous n’êtes plus du tout la même personne, ayant eu pendant des années une image, une « compréhension de qui vous êtes, souvent induite par des croyances erronées nées des dysfonctionnements d’autrui et des vôtres. L’image que vous renvoyez à votre entourage ne colle plus du tout avec celle qu’ils avaient de vous. Souvent la phrase que j’ai entendue a été : « c’est bien toujours toi mais je ne te reconnais plus !  » Et cette incompréhension, cette image fait peur, inquiète et est bien souvent la porte ouverte au rejet.

Les êtres de votre entourage se sont fait une représentation de vous, parfois juste, parfois injuste et au retour de cette expérience vous leur offrez une image totalement, radicalement différente et parfois complètement transformée de ce qu’ils croyaient connaître de vous. et c’est bien souvent très difficile à vivre. Chez bon nombre d’expérienceurs, cela induit : le déni, le refus de partager, de divulguer le cadeau merveilleux reçu par une telle expérience. Cet état de fait conduit bien souvent aussi a une souffrance et un isolement par les commentaires reçu par l’entourage,  » il a péter un plomb, mais qu’est ce qui lui arrive, pour qui est ce qu’il ce prend, il est devenu fou, … » sont des commentaires souvent entendu dès que l’on essaye de traduire ce vécu.

Une difficulté une fois de retour dans la matière est que vous revenez réellement comme un nouveau née, mais un nouveau née avec les facultés de l’adulte. Vous maîtrisez le langage, la pensée, vous savez appréhender la réalité mais celle-ci n’a absolument plus rien à voir avec la réalité vécue par ceux qui vous entourent et de ce fait vous devez apprendre a vivre, à revivre avec des codes étant aux antipodes de l’expérience vécue et des changements radicaux qui se sont opérés en vous.

Si je devais donner une image, c’est comme si après avoir baigné dans une lumière vive, vivifiante et amoureuse, vous deviez revenir avec cette lumière dans une cave noire, malodorante ou règne le chacun pour soi plus que le chacun pour tous.

Bon nombre d’êtres ayant vécu une telle expérience plongent, une fois de retour dans une dépression forte et n’ont plus qu’un seul espoir, retourner dans la lumière afin de ne plus souffrir de cette différence si difficilement traduisible parfois.

 

Robin

Aimez vous les uns les autres !

C’est le plus merveilleux et meilleur des conseils qui nous a été offert, en toute grâce, compassion et Amour. L’avons nous suivi, entendu, compris, incarné, conscientisé ? … NON, absolument pas !

Ce que nous vivons et vivrons dans un avenir proche en est, en sera la résultante. Aimez vous les uns les autres, qu’est ce que ça veut dire ? Que faut-il comprendre, entendre de ce si beau et si simple conseil Amoureux du vivant, de la vie, de la conscience ? Cela veut dire, soyez aimant, généreux, bienveillant, attentionnés les uns avec les autres. Soyez dans le partage, le respect, l’altruisme, l’harmonie les uns avec les autres. Soyez solidaire, unis, rassemblés, assemblés dans ce même élan de pur Amour les uns avec les autres. Soyez la compassion, l’aide, le soutien indéfectible d’Amour les uns avec les autres. Soyez aussi dans cet Amour vis à vis de cette terre par laquelle nous pouvons être l’expérience de ce pur et si simple amour car c’est ce que vous êtes de toute éternité et pour l’éternité. Vous êtes AMOUR.

Mais non, un autre chemin a été suivi, celui de la séparation, de la coupure, de l’enfermement de l’égarement, de l’engourdissement, de la destruction, de l’auto-destruction et l’arme qui a induit toute cette souffrance du non-amour est uniquement l’argent, le profit, le gain, la possession, l’exploitation, la marchandisation du vivant, de la vie, de la conscience qui est tout ce qui EST.

L’égarement vient du choix de l’argent plutôt que le choix amoureux de l’art des gens. Si nous avions pleinement incarnés ce conseil, celui de nous aimez les uns les autres, l’argent, l’économie destructrice du vivant, de la vie, n’aurait jamais existé. L’argent n’aurait même jamais été envisagé car vu et goutté d’entrée de jeu comme grotesque, ridicule et complètement barbare ! Tout ce que nous vivons à l’heure actuelle est le résultat de ce choix, celui d’avoir choisi l’argent, la marchandisation du vivant par l’exploitation d’autrui et de la vie sans amour, sans bienveillance, sans générosité, sans altruisme, sans respect, sans partage, sans harmonie, sans compassion pour tout ce qui nous était offert en toute gratuité.

Il ne faut donc aucunement s’étonner d’être là où nous en sommes. Nous récoltons les fruits de ce que nous avons semés et tout est juste. Partout en ce moment j’entend l’appel à une nouvelle terre, certes mais celle-ci ne pourra naître, être, que si nous abandonnons complètement tout de l’ancien monde car tout est à revoir, a recréer avec l’incarnation de ce conseil séculaire, celui de nous aimer les uns les autres.

Sans l’incarnation, la conscientisation de ce conseil, rien ne changera, qu’un seul d’entre vous cherche a dominer, exploiter, gagner, faire du profit de quoi que ce soit, de quelque manière que ce soit, nous recommencerons inéluctablement le même scénario d’auto-destruction dans lequel nous sommes pour l’instant.

Pourtant l’espoir est là, la vie est là ! Le vivant et son chant d’amour est toujours là et sera toujours là car il n’y a rien d’autre que l’amour, il est dans chaque atome et dans tout l’Univers, sachez le cueillir, l’accueillir en vous car IL EST ce que VOUS ÊTES.

 

Robin

Être en santé grâce à un système immunitaire optimal !

En préambule, un constat peut être fait sur le discours complètement négatif de nos médias, leur narratif ayant pour seul but d’entretenir la peur, la terreur, la psychose, vieille méthode séculaire employée par les « élites », nos dirigeants pour nous maintenir sous le joug de leur pouvoir, autorité prompt à la continuité de notre esclavage.

 

Depuis le début de cette « pandémie », les scientifiques employés de « big pharma » présents dans les médias traditionnels ne font que nous parler de médicaments, de vaccins, que nous sommes en guerre… mais en guerre contre qui ? La vie !
Pour rappel, notre corps est à 99% composé de microbes, bactéries, virus !  Il y a dans un mètre cube d’air des milliards de bactéries, microbes, virus et autre en suspension. Ils font parties de la vie, Ils sont la vie, le vivant. Il en va de même pour la terre, si on analyse les sols, ils ne sont que ça, des bactéries, des microbes de toutes formes et natures. Se sont toutes ces bactéries , microbes qui nourrissent, font pousser, grandir, nous offre des aliments sains.
A la condition de ne pas ajouter tout les intrants chimiques qui détruisent la nature de ces sols, détruisent son harmonie naturelle ceci par souci de rendements, de profits, de gains complètement faux et illusoires.
Tous ces scientifiques, conseillés de l’ombre et dans l’ombre des puissants avec l’aide des médias ne nous parlent que de maladie, de mort avec des chiffres alarmistes souvent faux ou en tout cas fortement modifiés.
Pour exemple, depuis le confinement, la grippe, les angines et autres maladies qui surviennent chaque hiver ont complètement disparu des statistiques, ceci peut être vérifié sur les sites officiels des ministères de la santé disponible sur internet. Si vous regardez les schémas c’est clairement visible. C’est fini il n’y a plus de grippe et autres maladies, elles ont complètement disparues du jour au lendemain suite au confinement … bizarre…
Il appartient à chacun de faire ces recherches ou pas !
E coli Ag Res Mag
Du positif car en fait tout ça est infiniment positif !
Le but de cet écrit est de poser une question, celle de savoir pourquoi en cette période, les médias ne parlent que de maladie, de médicaments et vaccins, mais aucun mots sur la santé, comment être en santé ? Comment booster, fortifier nos systèmes immunitaires ? Rien n’est dit, rien n’est expliqué…
L’humain dans son ensemble attend une solution extérieur afin d’être « sauvé » du méchant virus qui nous tombe dessus de façon arbitraire. Le méchant virus nous tombe dessus, il choisi, il traque et débusque les êtres humains afin de les tuer ! Nous sommes dans ce contexte, celui de la victime soumis au méchant virus.
Or, c’est là la plus énorme erreur que nous commettons, celle de croire que la mal-a-dit nous tombe dessus, nous choisi pour nous faire du mal, nous tuer, comme si ce virus nous attendait au coin de la rue pour nous tomber dessus et nous éliminer !
C’est une vision, une croyance complètement moyenâgeuse. La maladie ne nous tombe pas dessus de façon arbitraire, elle ne nous choisi pas mais c’est nous qui la choisissons. Eh oui, et ceci de façon tout à fait inconsciente.
Voici plusieurs décennies que la plupart des êtres humains mangent des produits issus de l’agro-industrie ou tout nos aliments ne font que pousser dans des intrants chimiques, pesticides, engrais et j’en passe. Nous pouvons aussi ajouter à ce constat que tout les produits semi-finis des grandes surfaces sont fabriqués avec des aliments sans plus aucune valeur nutritive. Ils sont aussi fabriqués avec l’ajouts d’autres produits chimiques : conservateurs, colorants, édulcorants, exhausteurs de goûts… et là aussi la liste est longue.
Mais comment être en santé, en bonne santé en s’alimentant de la sorte car tout ces aliments des grandes surfaces et grandes chaînes alimentaires, sont des aliments morts qui remplissent le ventre mais ne nourrissent pas ?! Ils détruisent notre système immunitaire à notre insu car il sont dépourvus de nutriment bon pour la santé mais chargés de produits chimiques rendant défaillant nos immunités naturelles générées  grâce à des aliments sains et naturels.
Des enquêtes ont été menées sur ces produits de l’agro-industrie et des grandes surfaces et il est apparu que ceux-ci sont extrêmement pauvres en vitamines et nutriments. En 50 ans certains produits ont perdu plus de 80% de leurs valeurs nutritives bonnes à nous nourrir correctement en fortifiant notre système immunitaire.
Ce virus est là pour nous montrer de façon brutale mais véridique toutes nos erreurs et égarement commis depuis des décennies maintenant et il appartient à chacun de réfléchir et de vérifier ce qui est écrit dans ce texte.
Pour info, Monsanto vend des graines génétiquement modifiées qui ne peuvent pousser que grâce à des intrants chimiques impropres à la santé et qui détruisent les sols. Monsanto a été racheté par Bayer (big pharma) qui lui, vend les médicaments qui nous soignent des maladies causées par ces aliments malsains pour la santé. La boucle est donc bouclée, il nous est vendu des produits qui nous rendent malade et tuent le vivant, la faune et la flore pour ensuite nous vendre des médicaments et vaccins qui nous « soignent » des poisons ingurgités depuis des décennies. Tout ça dans un seul but, faire du profit, des gains, du fric et tuer le vivant, la vie à petit feux. A savoir aussi que Monsanto est un des plus gros bailleurs de fond de l’OMS !!
Robin

Mon Expérience de Mort Imminente 

J’ai compris il y a peu de temps que j’avais en fait vécu une EMI (Expérience de Mort Imminente) !

EMI
L’Ascension vers l’empyrée de Jérôme Bosch

Je savais que j’avais vécu une expérience hors du commun mais sans savoir ce qu’elle était vraiment. Cette expérience fut d’une intensité que les mots humains ne peuvent pas vraiment expliquer. Pendant des années je suis resté avec tout ça en moi sans vraiment savoir l’exprimer de façon claire, cohérente. J’avais aussi peur d’être pris pour un fou !!

Avec le temps, la patience, l’acceptation et des recherches, j’ai pu comprendre ce que j’avais vécu à l’époque et je suis maintenant capable de la mettre en mots.

Après cette expérience, j’avais bien compris que j’étais revenu au monde, dans la matière tel un nouveau né mais il me manquait un fragment, genre 1% pour être sûr que c’était bien une EMI que j’avais vécu. Quasi convaincu à 100%, il me manquait la parole d’un autre être ayant connu cette expérience.

C’est en regardant une vidéo de Frédéric Médina que j’ai vraiment pris conscience que j’avais vécu une EMI !

J’appelle en fait cette expérience une grâce divine, un cadeau inestimable, inouïe car comment connaître la vie, son sens, son but, ses lois ontologiques sans connaître la mort. Vie et mort sont les 2 faces d’une même pièce et pour comprendre, appréhender ce qu’est la vie dans sa globalité, un passage par la mort est des plus « instructifs » si j’ose dire.

Depuis mon enfance, j’étais convaincu qu’un grand secret nous était caché, j’avais la conviction que la vie avait un vrai sens et que nous n’en voyons qu’une infime partie.

Je suis né, venu au monde en même temps qu’un autre être, mon frère jumeau, jumeau monozygote univitellin. Très tôt, grâce à lui j’ai découvert que la télépathie et bien d’autres choses existent. Et, de ce fait, j’avais la confirmation que nous étions bien plus qu’un corps fait uniquement de chair, que bien des facultés existent en nous et que nous n’avons pas encore découvert tous nos potentiels.

Enfant j’ai depuis toujours perçu ce qu’est le Soi, c’est à dire que je pouvais voir, goutter, sentir que tout ce que j’observais, pensais, éprouvais était vu par une présence en moi. Je sentais que « quelque chose » de plus que moi (le corps, le mental/intellect), habite ce corps qui n’était pas mes pensées, mes émotions mais « quelque chose » qui observait tous ces phénomènes. Ces sensations m’ont donné à comprendre qu’il y avait, qu’il existait une « chose » supérieure à tout ça, une « chose » plus grande, plus immense.

Pour ce qui est de mon expérience, elle est venue lors d’une très grande souffrance, la séparation de mon couple, séparé de celle que j’aimais, la vie n’avait plus aucun sens. Pour ma part il y a une différence avec tous les exemples, les récits, les écrits d’autres personnes ayant vécu une telle expérience. Mon EMI n’a pas été vécue suite à une hospitalisation, un accident de voiture ou autre, non, elle fût vécue chez moi, seul !

Après la séparation, cherchant à comprendre pourquoi nous en étions arrivés là, ma quête de réponse fût d’une très rare intensité.

Cette quête m’a conduit à vivre un nombre assez important de déploiement de kundalini d’une force, d’une puissance m’ayant conduit aux frontières de l’inanition. Venant tant du bas que du haut le déploiement de cette énergie fut tellement fort et puissant qu’il me créa une blessure dans la région du coccyx. Ce fut géant, extraordinaire et en même temps, tout ce que ces expériences m’ont donné à voir, comprendre, conscientiser fut  très « douloureux ».

Au bout de ces expériences j’ai vu que toutes mes intuitions sur la vie, son sens, son fonctionnement étaient juste, que je ne m’étais pas trompé ! J’ai vu le pourquoi de la séparation avec mon ex-femme, j’ai compris, vu, où avaient été mes « fautes » et les siennes, j’ai vu tout mon fonctionnement psychologique et le sien.

Dans une joie inouïe de découvrir que tout ce que j’avais perçu du monde, de la création était juste et toute la douleur vécue durant cette vie d’avoir essayé de traduire toutes mes intuitions sur ce qu’était la vie, j’ai ardemment désiré mourir, à quoi bon rester ! Comment pourrais-je jamais traduire tout ce que je venais de vivre ? Mais j’eu aussi le sentiment que pour moi le tour de carrousel dans la matière était terminé. Je pouvais partir car tout était vu, enfin, c’est ce que je croyais ! …

Désirant partir de cette matière, je suis entré dans un état modifié de conscience d’une force et intensité jamais égalée dans laquelle toutes mes prières étaient concentrées sur un unique but, partir, me décorporer une bonne fois pour toutes !

Durant mon enfance, c’était jusqu’à l’âge de mes 6/7 ans un jeu auquel je me prêtais régulièrement. La vie dans la matière, dans ma famille était parfois si dure, que ces expériences étaient pour moi des portes salvatrices qui m’apportaient le courage de rester incarné. Je dois dire aussi que ma kundalini était « active » depuis ma plus tendre enfance mais à l’époque je ne savais absolument pas ce que c’était. Tout ce que je savais était qu’à certains moments, venant souvent de la contemplation, j’éprouvais des instants de joie simple et grandiose, la plénitude, la félicité et la paix. Une fleur, un nuage, le chant d’un oiseau éveillait parfois en moi une vibration qui montait du coccyx et venait irradier mon coeur que je sentais se dilater comme s’il débordait de ma poitrine pour englober tout ce qui m’entourait dans un rayon assez large.

Le déploiement de la kundalini m’ayant fait retrouver la mémoire de toutes ces expériences d’enfant, je m’y suis replongé afin de partir, de mourir, en finir avec cette vie que je croyais « aboutie ».

Alors je suis parti en toute conscience, j’ai quitté ce corps et là j’ai vécu tout ce qui a déjà été partagé par les personnes ayant vécu une telle expérience.

Une grande lumière blanche iridescente, une joie, une paix, une plénitude inégalable sur terre mais traversée pour ma part à une très grande vitesse. Ce passage n’a pas duré, ce fut fulgurant. Ne plus avoir de corps, ne plus être un corps mais juste être une présence qui se déplace à une vitesse vertigineuse, la vitesse de la pensée. Là je me suis retrouvé dans un espace sans temps, sans haut ni bas, sans gauche ni droite, un peu noir, mais pas de ce noir vide et froid, plutôt un « vide » habité d’un nombre incalculable de points de lumières brillantes, un peu comme les étoiles dans le ciel, sans être vraiment cela. Je sentais que cet espace vivifiant était empli de présences, je les sentais très fortes autour de moi sans les percevoir, je savais qu’elles étaient là. Je le savais tellement fortement que les voir n’était même pas nécessaire. Cela vibrait de présence, c’était tellement vivant, tellement intense que j’avais à ce moment là, la sensation de connaître ce qu’est vraiment la vie ! C’est une sensation d’une rare beauté, grandiose, quasi-impossible à décrire par la pauvreté des mots humains.

Ce fut comme une renaissance, une vraie naissance à la vie en fait, une véritable libération dans un retour à qui j’étais et ai toujours été. Comme un rayon de vie intense qui brille de toute éternité. Je découvrais la vie car je découvrais qu’en fait j’étais immortel, qu’il n’est pas possible de mourir, que la mort n’existe pas et c’était d’une joie indescriptible de par l’intensité puissante de cette découverte. À quoi pourrais-je tenter de comparer cette expérience ? Peut-être celle d’un aveugle qui retrouve la vue, d’un sourd-muet qui retrouve la parole et l’ouïe. Mais en fait, cela me semble tellement loin, tellement fade encore afin de donner à sentir ce qu’est la découverte de l’immortalité, il n’y a pas de mots si ce n’est que nous sommes éternels mais là encore, comment décrire l’éternité !!!

Je découvrais également que je savais, comprenais vraiment tout avec une telle facilité et  que je n’étais pas plus important et à la fois aussi sacré qu’un brin d’herbe, une feuille d’arbre et l’arbre lui-même, j’étais aussi sacré qu’un vers de terre, une mouche et l’océan, la terre et tout ce qui vit, tout ce qui est la vie qui s’expanse à l’infini depuis des siècles et pour des siècles.

Toujours est-il que dans cet « espace » de vacuité plein de grâce, d’un tout amoureux imperceptible par les sens communs, baignant dans la joie de l’instant, présent dans la présence infinie de l’être, d’être, une autre expérience plus intense encore s’est présentée à moi.

Rendu là, j’ai senti au-delà de la joie amoureuse, un AMOUR venir, entrer en moi et autour de moi, un AMOUR total et inconditionnel, là je n’étais plus qu’amour baignant dans l’Amour le plus grand, le plus immense, le plus tendre, le plus bienveillant, le plus généreux, le plus inouï  qui soit permis de sentir. Une vibration, une présence si forte, si puissante, si amoureusement aimante est venue me prendre dans ses bras et ce fut l’extase d’amour le plus intime et ultime que l’on puisse connaître. Il est sans égal, sans aucun égal et rien que d’en parler, j’aurais envie, en-vie d’y retourner pour goutter à cette éternité d’amour de l’instant, cette chaleur si aimante, réconfortante, autant que joyeuse et enthousiaste d’Amour. Moi qui disait aimer aimer, là, dans cet instant sacré, je savais, connaissais vraiment ce que ces paroles voulaient dire, j’étais aimé d’être aimé tel que j’étais sans aucune condition, un amour total, absolu et complètement inconditionnel, un amour impossible de connaître, de vivre sur terre car il est au delà de l’humain, de ce que peut offrir d’autres humains.

Là, dans cet instant de félicité indescriptible, la présence Amour qui m’avait prise dans ses bras m’a posée une question, une seule question qui s’entend de plusieurs façons :  » Qu’as tu fait pour autrui ? Comment as-tu aimé ? As-tu aimé de façon totale et inconditionnelle ? As-tu aimé comme je t’aime ici et maintenant ? » Cette question n’est pas, n’a pas été verbalisée mais induite avec la fermeté amoureuse de l’amour qui sait ce qu’est l’amour, aimer. Amour devant lequel vous ne pouvez absolument pas vous cacher, mentir, vous justifier car cet AMOUR s’appelle justice et vérité et face à elle, vous êtes complètement nu, nu comme le nouveau né venu au monde.

C’est la seule et unique question qui nous est posée car c’est la seule chose que l’amour désir de nous, celle d’aimer de façon totale et inconditionnelle, le sens, le vrai sens de la vie est là et uniquement là, elle n’a d’autre but, d’autres objectifs pour la création. La conscience, la vie, le vivant, dieu qui sont pour moi maintenant une seule et même chose ne désirent qu’une chose, que nous soyons tous dans cet amour inconditionnel tel que nous le vivons lors de notre passage de la vie à la mort ou de la mort à la vraie vie !

Pour précision, Dieu est nous tous, dans nous tous et nous en lui comme dans la vie, le vivant est dans toutes choses crées, tangibles et intangibles.

A ce moment là, j’ai vécu l’expérience qui s’appelle « la pesée des âmes« , ou plus simplement, ce que le langage populaire appelle : « passer devant Saint Pierre ».

Là, toute ma vie a défilé, depuis ma naissance jusqu’à l’instant de mon départ. Tout fut revu, goutté, ressenti par le filtre de l’amour total et inconditionnel dans lequel je baignais et étais aimé.

Lors de cet auto-jugement, l’âme perçoit toute son existence de la façon la plus fine et la plus subtile qui soit. Elle goûte pour elle-même, en elle-même, tout ce qu’elle a réalisé sur terre, le bon comme le moins bon. Nous ne sommes pas jugés par une instance supérieure mais nous nous jugeons nous-même face, à travers cet amour total, justice et vérité, dans lequel nous sommes baignés, totalement immergés, submergés ! La supra-conscience, nous prend dans ses bras et c’est là où nous pouvons réellement apprécier ce que nous avons créé sur terre. Comme un coup d’œil dans le rétroviseur, nous revoyons et goûtons pleinement tout ce que nous avons fait sur terre à nous-mêmes comme à autrui.

C’est un moment de joie, d’amour, de félicité incommensurable, d’une intensité si forte, si pure que là encore le vocabulaire humain fait défaut.

Dans cet auto-jugement, la pesée de votre âme, vous voyez, goûtez dans votre âme, tout ce que vos actes, paroles et pensées négatives et positives ont engendré sur terre pour vous et pour autrui. C’est à la fois la super extase et de l’autre côté, c’est une douleur colossale qui n’est pas facile à « encaisser » car vous ne pouvez absolument pas vous défiler ni vous justifier. Toutes tentatives de justification sont la preuve de votre manque d’amour inconditionnel pour vos actes, paroles et pensées négatives. Pour être vraiment très précis, la douleur vécue lors de la pesée de l’âme est d’une telle intensité que toutes les souffrances humaines, physiques comme psychologiques sont complètement ridicules par rapport à cette expérience, qui elle, vous fait « enfin » connaître ce qu’est une vraie souffrance…

Lors de ce passage, vous pesez, mesurez, goûtez, vivez, revivez chacun de vos choix, chacun de vos « oui », chacun de vos « non ». Vous revivez, vivez dans votre âme tout ce que vous avez fait sur terre.

Vous revivez la joie, la douceur, la beauté de cette caresse que vous avez offerte en pur amour, vous goûtez en vous ce que cette caresse a produit sur autrui, vous ressentez dans votre âme la caresse que vous avez donné à un autre être comme si c’était à vous-même que vous l’aviez donné. Mais cela ne s’arrête pas là, vous revivez aussi ce que ce geste a induit chez cette personne à qui vous avez offert cette caresse. Si cette personne, grâce à vous, a aussi offert une même caresse à un autre être, vous la goûtez aussi et ainsi de suite en cascade car nous sommes tous UN, interconnectés et tous responsables des uns et des autres. Nous ne sommes pas séparés mais tous nés de même origine, de même Père-Mère, la supra-conscience, la Vie qui a crée tout ça. C’est d’une très grande beauté, c’est grandiose de découvrir toute cette vérité d’amour qui nous unit les uns aux autres.

Mais c’est idem pour tous vos actes, paroles, pensées négatives, les coups, la manipulation, la trahison, l’indifférence, l’égoïsme, la vanité, la prétention, les mensonges, et j’en passe et j’en passe…. Tout ce que vous avez fait de négatif à autrui vous les goûtez aussi pour vous-même. Tout ce qu’ont produit ces actes sur autrui ainsi que tout ce que ce dernier a reproduit en cascade sur d’autres, vous le goûtez, le vivez, le revivez pour vous, en vous. Et ça, ce n’est pas évident à vivre, c’est très dur, douloureux car vous voyez, goûtez tout le manque d’amour inconditionnel que vous avez créé, fait, induit. Vous sentez en vous le mal que vous avez produit sur terre durant votre existence. C’est l’épreuve la plus terrible à passer, vous êtes brûlés, calcinés par votre propre manque d’amour.

Etant tous connectés, interconnectés, nous vivons, revivons, goûtons pleinement en cascade tout ce que nous avons créé de bon et de moins bon sur terre, nous goûtons la qualité d’amour que nous avons dispensé, offert, donné sur terre, s’il a été conditionnel ou inconditionnel, c’est à dire sans aucune condition d’aucune sorte, je dis bien AUCUNE !

Tout ça se passe à une très grande vitesse mais là encore, dans cet espace, à cet endroit, le temps n’existant plus, quelques jours là-bas, ne sont ici que quelques instants !

C’est lors de cette expérience que l’âme engramme son karma. Ayant vu où elle a manqué d’amour, elle se réincarnera afin de se parfaire, faire une plus grande expérience de qui elle est avec plus d’amour inconditionnel, mais là c’est sans doute un autre débat.

Ayant vu mes actes négatifs, y ayant pleinement goûté j’ai demandé pardon d’une telle force que je fus dans l’instant rassuré de son amour et je fus conduit à un autre endroit.

Dans ce nouvel espace, il me fût montré le fonctionnement des lois ontologiques de la création, de la vie, les formes pensées, les prières et leurs forces et pouvoirs, j’ai vu les égrégores tant positifs que négatifs qui entourent la terre dans le subtil et que nous nourrissons, engendrons par nos actes, paroles et pensées. J’ai vu ce qui attend l’humanité si elle ne prend pas une autre direction que celle qu’elle incarne maintenant depuis plusieurs siècles. J’ai vu le conditionnement humain et la négativité qu’elle crée dans le paradigme dans lequel nous vivons.

Ces choses ne sont pas faciles, pas évidentes à traduire car leurs compréhensions devraient induire un changement radical de nos comportements vis à vis d’autrui mais aussi vis à vis de la terre, de la création. Beaucoup de choses sont réellement et rapidement à revoir et à corriger, mais là aussi, c’est un autre débat je pense.

Puis au bout de tout ce qui m’a été offert de découvrir, j’étais bien, merveilleusement bien, je ne désirais plus qu’une seule chose, rester là dans cet espace d’infini d’amour, de joie, de félicité et de paix pour l’éternité. Et d’un coup me fût induit une chose tout aussi merveilleuse qui pour un temps avait échappé à ma mémoire, ma fille, mon enfant ! Et là j’ai hurlé son prénom dans un amour et une tendresse infinie et aussi de douleur de l’avoir oublié. Alors, à la vitesse de la pensée, je suis revenu dans mon corps et ce fût dur, difficile, comme Frédéric Médina l’explique, c’est comme s’il fallait faire entrer toute cette immensité dans un endroit si petit, si restreint, si étriqué, lourd et pesant que c’est très « pénible ».

Je n’ai pas de regret car je sais maintenant ce qu’est la vie et c’est un cadeau dont chaque jour à chaque instant je remercie la création de me l’avoir offert et je suis immensément heureux d’avoir retrouvé ma fille. Ma fille dont le prénom est VIVA, la vie, le vivant, vas et vis.

Je ne demande qu’à traduire tout ce que j’ai vu, tout ce dont j’ai été le témoin non pas pour moi, mais pour notre avenir en restituant tout cet amour qui m’a été donné pour que nous vivions en pleine conscience de nos actes, paroles et pensées, que nous vivions, incarnions ce qui depuis des siècles nous a été légué, enseigné, aimons nous les uns les autres !

Pour finir sur une belle et merveilleuse note, votre mort sera le plus beau, le plus extraordinaire et formidable moment de votre vie !

Robin

L’importance du son, de la musique et de leurs notes

L’homme est en train de réaliser l’importance du son, de la musique et de leurs notes.

Cette prise de conscience est très belle, nous sommes en fait des harpes cosmiques enfants de la harpe divine. L’homme est capable avec ses nouvelles inventions technologiques d’écouter, entendre les sons issus du cosmos. Ces sons des étoiles sont maintenant enregistrable, les différentes fréquences des champs vibratoire de l’univers sont maintenant audible pour l’homme car l’univers est tout le temps une champs-son sans fin, un chant d’amour infini maintenant la cohésion du Grand Tout.

« Que la lumière Soit » nous a t’on dit et l’univers fût crée. Le verbe est créateur mais qu’est ce que le verbe avant d’être un mot ? Il est un son, une vibration, le son de son sont, le chant unique de son être, sons et ultra-sons de toutes fréquences, sons ayant produit des frictions, vibrations et ondulations sonores ayant engendré la matière dans une chorale cosmique née de son amour total et inconditionnel.

Pourquoi est-ce que de tous temps l’humain a jouer de la musique, crée des instruments dès qu’il a pu, chanter, danser ? Parce que nous sommes musique, une musique mystique, celle des vibrations nées de son son, les vibrations de SONT ÊTRE. Les fréquences cosmiques sont les chants et la musique des mondes, la musique de la joie et création. Pourquoi est-ce que la musique nous apporte tellement d’émotions, des-mots-sons, de vibrations ? Tout simplement parce nous sommes musique vibratoire, nous sommes une vibration musicale, les cordes de Sa harpe divine étant nous-mêmes des harpes divines qui jouons la musique céleste de son ÊTRE, celle de la création joyeuse de qui Il EST. Cette harpe que nous sommes doit être en résonance avec la grand harpe du Sans Nom. nous devons accorder notre harpe intérieur à la harpe divine  » extérieur ».

Un peu comme le zéro, de la grande harpe divine est née par son son les harpes humaines que nous sommes, enfants, fruits des sons, des vibrations des cordes de la harpe divine et cosmique.

Chaque chakra correspond à une corde de notre harpe en vibration, connexion avec la grande harpe du Grand Tout, de la création. Ces notes de musique sont en fait des notes de musique colorées car chaque chakra est une note de musique ayant en résonance, correspondance, une couleur. Les notes de l’arc-en-ciel, porte du paradis incarné dans la matière, est le reflet, le miroir de la harpe cosmique enfant du verbe créateur. Etre aligné, éveillé c’est être cet arc-en-ciel musical parfaitement accordé, la harpe individuelle alignée au son de la harpe universelle jouant la même harmonie celle de la joie amoureuse inconditionnelle. Inconditionnelle avec 2 « L » celles des ailes des notes de musique par lesquelles on s’envole attire-d’elle, ce « elle » de ce « il ».

Enfin, ais-je envie de dire, l’humanité prend tout doucement conscience que nous sommes en fait les sons de son sont ! Les êtres de son ÊTRE, la harpe divine et cosmique de la création. Cette harpe aux multiples cordes et vibrations toutes de notes, tonalités différentes que nous sommes chacun et chacune créant l’équilibre des harmonies humaines et divines. Peut-être pouvons nous voir un parallèle avec cette harpe la théorie des cordes et des sphères, cordes faites de sons aux multiples octaves créatrices de nombreuses fréquences infinies jouant à chaque instant les chants de l’être sur de multiples plans et fréquences, résultats des différentes octaves nées des fréquences vibratoires du chant unifié de l’univers.

Les sons, sonorités, les notes de musique, nous sommes les notes de musique de la grande harmonie humaine, chacun, chacune est un son unique et particulier de l’immense chanson de l’humanité, le chant cosmique de Sa création, de son chant pour Lui à travers nous, toi et moi qui sommes enfants et instruments divin, petite harpe créée à l’identique de la grande harpe.

Le son, les siens, nous sommes sien comme IL est le notre, nous sommes LUI et IL est nous, nous sommes les harpes divine où chaque corde est une vibration de la vibration de sa harpe divine

Sont, l’ÊTRE, nous sommes son être. Chacun est une corde de sa harpe qu’IL s’est offert à lui-même pour entendre le son de son sont, sa chanson, sa chant-sont sachant chanter son sont, son être sans fausse note de s’être accordé à la harpe divine qu’IL est et nous sommes, la somme de toute sa harpe divisée en de multiples cordes dans les harpes que nous sommes.

Etre à l’unisson, c’est être unis à son son, aux notes de musique célestes, divines de la création, c’est exactement cela que veux dire unisson, c’est nous unir en son son, au diapason de sont son que nous sommes, c’est vibrer aux notes de toutes les notes.

La cymatique  :

chladni

Des musiciens jouent maintenant avec ces sons, ils branchent sur des plaques de fer directement les sons musicaux et versent du sable sur ces plaques et que pouvons nous voire, observer ? Que chaque son crée des formes géométriques semblable aux symboles géométriques utilisés depuis la nuit des temps par l’humanité. Est-ce un hasard si les notes de musique jouées sur ces plaques de fer avec du sable ressemblent pour beaucoup aux symboles que l’humanité utilise depuis des siècles pour expliquer, dessiner toutes ses croyances, sa cosmogonie ? Si ces musiciens branchent ces notes de musique sur des ondes de lumière nous pourrions également observer des couleurs correspondant à chaque note de musique bien distincte et les différents octaves de chaque note seraient les dégradés de cette couleur.

Bientôt, sans doute, nous pourrons observer tous ces phénomènes en même temps, la production de formes géométriques colorées par les différentes notes de musique.

Les liens entre ces différentes observations nous démontrent l’unité de ce TOUT, cela sera dans les années a venir une évidence. Son et couleur, vibration et verbe, ondulation et création, fréquence et matière seront bientôt vues et compris pour ensuite être incarné. Mais il y a encore du chemin car l’égarement, l’engourdissement est encore profond.

Certains maintenant crée des instruments de musique avec des pierres auxquelles ils font jouer des notes de musique « vivante », « incarnée » dans les pierres, dans le minéral. Et ce, depuis le big-bang car le son de son sont est né du verbe créateur. C’est une expérience fascinante que d’écouter, entendre ces notes, ce chant contenu dans le minéral, ce sont des sons qui vibrent directement en résonance avec notre chair, avec le corps, les os du squelette deviennent alors le réceptacle, la baffle qui reçois et diffuse le chant de la création contenu depuis la nuit des temps dans la matière.

Pour ceux qui pratiquent le musicothérapie, guérir par les sons, tout ceci est bien connu. Pourquoi les gongs, les bols tibétains ? Pourquoi toutes ces notes, ces fréquences ? Parce qu’en fait c’est ce que nous sommes, les sons de son SONT, le chant de sont, une chant-sont, celle de son être qui est qui nous sommes.

Robin.